dimanche, juin 23, 2024 04:27

Archive for the ‘Sur les rayons de ma biblio’ Category

Rattrapage express de février à mai 2023

Samedi, mai 20th, 2023

Je me suis un peu laissée déborder j’avoue…

Je voulais pourtant faire cet article sur mon admiration indéfectible pour les danseurs et les chorégraphes inspirés.
Mon seul rapport avec la danse depuis ce fameux épisode Covid 19 datant de l’an dernier avec le beau film de Cédric Klapisch, En corps, racontant la réconfortante reconstruction d’une danseuse blessée (Marion Barbeau) grâce au chorégraphe Hofesh Shechter et ses captivantes créations.
J’ai définitivement renoué avec mes anciennes amours dès le début de cette année en m’extasiant devant mon écran de télé sur Le lac des cygnes revu par Angelin Preljocaj (ben oui, pas pu avoir de place pour le voir en vrai…)

puis avec la Batsheva Dance Company menée par Ohad Naharin (décidemment, le talent de ces danseurs chorégraphes israéliens !) et leur mélancolique mais beau spectacle Momo le 27 mars à l’auditorium de Dijon et c’est au cinéma, dernièrement, que j’ai à nouveau senti ce petit frisson d’émerveillement, avec le film documentaire Dancing Pina de Florian Heinzen-Ziob où des anciens danseurs du Tanztheater de Pina Bausch essayent d’insuffler à leur tour le souffle que cette chorégraphe légendaire leur avait transmis à de jeunes danseurs de formation classique au Semperoper en Allemagne sur le ballet Iphigénie en Tauride et également du côté de Dakar à des danseurs originaires de différents pays africains et ayant des approches différentes de cette discipline sur le toujours fascinant Sacre du printemps.

Je voulais pourtant parler de la nouvelle version de Starmania et de la représentation à laquelle j’ai assisté au Zénith de Dijon le 23 février qui m’a enfin fait découvrir, 40 ans après, l’histoire de cette comédie musicale dont je ne connaissais finalement que les chansons ! Je voulais dire que j’avais été à nouveau applaudir Juliette Armanet le 8 mars, toujours à ce même Zénith, et qu’elle a confirmé tout le bien que je pensais d’elle depuis le festival Vyv de juin dernier (> voir ici), dire aussi que j’avais passé une belle soirée avec Suzanne Vega à l’Ecrin de Talant le 16 mars dans une ambiance intimiste.

Le même Ecrin où  j’ai passé une très bonne soirée ce 4 mai avec le groupe local Melting Potes, qui reprend depuis 20 ans des morceaux inoubliables de rock, soul, variété française dans un spectacle annuel au profit de diverses associations d’aide aux enfants. Cette année c’était près de 40 musiciens, chanteurs, choristes qui ont partagé avec leur public leur beau travail musical et leur sens de l’humour.

La nuit fut courte puisque le lendemain de cette soirée je me levai au petit matin pour prendre mon train, traverser la Manche et passer ce grand week-end du 8 mai à Londres (non je n’y allais pas spécialement pour le couronnement de Charles III mais finalement ce fut fun de se trouver dans cette ambiance de festivités royales !). Dans un souci d’allègement de bagages, j’abandonnai donc pour 4 jours la lecture du bouquin dans lequel j’étais plongée et à propos duquel je voulais également dire quelques mots :
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car si j’ai écouté maintes et maintes fois tous les albums de U2 et que je connais l’engagement de son leader, je ne connaissais pas tous les évènements qui ont jalonnés la vie privée et la vie de militant de Bono. J’ai donc repris ma lecture à mon retour de congés et l’ai terminée ce mercredi soir 17 mai, 4 heures après la naissance de mon petit-fils (j’en reviens pas d’écrire ce mot…), alors que le dernier chapitre se rapporte à la chanson Breathe (c’est le principe, un chapitre = une chanson) et qu’il y parle de son arrivée dans ce monde le 10 mai 1960 :

« J’entends tambouriner à la porte d’un cœur. Qui n’est pas le mien.
C’est celui d’Iris, ma mère, que je suis impatient de rencontrer.
En un sens, je ne pourrais pas être plus proche d’elle. Je la connais déjà. De dedans, mais pas de dehors.
Il va falloir que je quitte son cocon si je veux voir son image de l’extérieur. »

♦♦♦ Mon prochain post ne devrait pas trop tarder, sachant que le prochain évènement auquel je vais assister est prévu ce mardi 23 mai et que je l’attends depuis 13 ans… ça devrait valoir le coup de s’y attarder un peu… à suivre ♦♦♦

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Largo Winch ou l’économie pour les nuls

Vendredi, novembre 5th, 2021

Même si vous ne vous êtes jamais intéressé à la finance, Largo pourrait bien vous donner les bases pour appréhender le sujet sous un autre angle.

L’exposition Largo Winch – Aventurier de l’économie est prolongée jusqu’au 31 décembre 2021 à la Cité de l’Économie à Paris.

L’occasion de passer en revue les 22 albums déjà existants consacrés à l’héritier du Groupe W, en attendant de dévorer le début de sa nouvelle aventure… sortie aujourd’hui :

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Premier volume de ce nouveau dyptique – le 2ème avec Eric Giacometti au scénario depuis le départ du créateur initial du personnage , Jean Van Hamme – qui s’annonce encore riche en rebondissements et semble confronter Largo à de nouveaux problèmes éthiques et humanistes.

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Mais cette expo c’est aussi l’occasion de découvrir l’ampleur du travail qui se cache derrière ces planches, tant du point de vue scénaristique que du point de vue graphique et de voir comment s’implique Philippe Francq, le dessinateur de toujours, dans chacune de ces aventures aux quatre points cardinaux.

Et si tant est qu’il faille encore trouver des parallèles entre Largo et Corto (voir aussi mon précedent post sur Largo > ici ) :

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La Mongolie n’est plus ce qu’elle était…

Lundi, avril 30th, 2018

Entre traditions qui se perdent (pas toujours une mauvaise chose pour certaines cependant…) et nomades de plus en plus sédentarisés dans des yourtes installées aux portes inhospitalières de villes agitées, sur-exploitation de son riche sous-sol par des puissances étrangères insatiables, corruption et mainmise des mafias plus ou moins locales, la Mongolie n’est pas qu’une succession de magnifiques paysages de steppes et de déserts et le commissaire Yeruldelgger Khaltar Guichyguinkhen, police de Oulan-Bator, est toujours plongé dans des séries d’enquêtes bien compliquées et il est fatigué… Fatigué d’autant plus que sa vie privée lui a réservé son lot de mauvais tours, joués par des personnages sans scrupules et dignes héritiers de la barbarie de Gengis Khan, fatigué parfois même dans la yourte de Solongo, pourtant la seule à lui apporter encore un peu de réconfort.

Grâce à cette trilogie de polars haut de gamme, Ian Manook nous fait voyager aux confins de l’Asie… et d’ailleurs… et nous rend addict dès les premières pages par le suspens inhérent à ce type de littérature mais également par sa belle écriture et le plaisir qui en découle.

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Murakami – Le pinceau et la plume

Lundi, août 7th, 2017

Il y a Takashi, le Murakami qui excelle au pinceau… et autres techniques de peinture.
Entre manga et tradition japonaise, ses 500 Arhats, ses crânes et ses fleurs m’ont laissée émerveillée à la galerie Perrotin fin 2016.

Memento mori… mais dans le flamboyant !

J’ai retrouvé son Mr Pointy au Art institute of Chicago lors de mon voyage aux US en mai… et la magie a opéré de nouveau !

Et il y a Haruki, le Murakami dont la plume interpelle les neurones logés au fin fond de mon cerveau pourtant de plus en plus tire-au-flanc.
Entre poésie et humour, entre vie quotidienne pépère et vie parallèle plus complexe, quel bonheur de se plonger dans sa trilogie 1Q84 ou dans sa Ballade de l’impossible… et sa Fin des temps, lue juste avant mon départ pour le périple sus-cité… de quoi partir plongée dans un état proche de low-high… haut au final !

« Tout au fond de moi, la trace des choses perdues continuait à irradier sa lumière, et c’est ce qui avait nourri ma vie jusqu’à maintenant. »

> La ballade de l’impossible (Norwegian wood) : bande-annonce du film de Tran Anh Hung
(séance rattrapage en vue… loupé lors de sa sortie en 2011… le petit bonus : musique originale de Jonny Greenwood…)

Sinon, entre les deux Murakami, hormis leur origine japonaise et mon admiration, aucun lien de parenté en fait !

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Livre du jour – 11 août 2016

Jeudi, août 11th, 2016

Allan Karlsson’s project : ne jamais passer plus de temps que nécessaire là où l’on ne peut pas boire un coup tranquillement, la compagnie étant de moindre importance, pour peu qu’elle soit accueillante en matière de nourriture et d’alcool.

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La perspective de fêter ses 100 ans au jus de fruit à la maison de retraite ne l’emballant pas outre mesure, Allan a donc, comme à son habitude, suivi son instinct et pris la poudre d’escampette en ce 2 mai 2005, et compte-tenu de tous les mauvais pas dont il s’est tiré grâce à cette propension naturelle et à sa philosophie apolitique et agnostique, il semble que sa devise
« Les choses sont ce qu’elles sont et elles seront ce qu’elles seront »
soit d’une pertinence incontestable.

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Nota: dans 10 ans j’aurai l’âge de mon année de naissance (enfin il faut soustraire 1900 ans bien sûr…). Oui et ? Me direz-vous… Et rien, ça n’a effectivement aucun intérêt…

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Régression en 4 actes – Acte IV

Jeudi, mars 5th, 2015

« Pour terminer ce qui se rapporte aux combles de la scène, je dirai prestement que la construction de ces combles en plomb est aménagée de façon que la circulation soit des plus faciles de toutes parts : trois rangées de larges marches en zinc montent de la base du toit à son faite, une à chacun des deux murs pignons, l’autre dans l’axe transversal, et que dans le sens des longs pans, se trouvent sept grands chemins horizontaux de circulation dont le supérieur a près de deux mètres de largeur. On peut donc parcourir le toit dans tous les sens, sans aucun danger, sans aucune entrave, et cette facilité de communication, si utile en temps ordinaire et qui deviendrait si précieuse en cas de sinistre, donne, par l’agencement des chemins qui la produisent, un aspect fort typique au grand comble de la scène du nouvel Opéra. »
Charles GARNIER

Vacances de février de l’an dernier, je retournais visiter l’Opéra Garnier avec ma fille et là, toujours la même frustration : ne pas pouvoir visiter les anciennes salles de cours des petits rats, ni la rotonde Zambelli… ni le moindre espoir de pouvoir un jour trottiner sur les pentes et admirer Paris depuis les toits de ce magnifique monument comme l’avaient fait dans les années 60 Delphine et ses copines du corps de ballet.

C’était L’âge heureux. Toutes les petites filles de ma génération découvraient la vie des petits rats et la discipline qu’exigeait leur engagement dans cette institution grâce à ce feuilleton de 1966, adaptation pour la télé du livre d’Odette Joyeux : Coté jardin, mémoires d’un rat.
Rivalité, jalousie, transgression de l’interdit, report des ambitions ratées de la mère sur sa fille, peur de décevoir, revanche… Depuis, Aronofsky a sorti son Black Swan et a ancré un peu plus profondément ces notions dans notre esprit (y’a juste une légère différence dans le traitement des thèmes… Une chose est sûre, on ne revoit plus Le lac de cygnes sous le même angle après cela : je viens d’en voir une version très académique il y a quelques jours, avec un prince au curieux balancé de hanches qui avait un peu trop travaillé l’ahurissement figé sur son visage à chacune de ses entrées… hmmm hmmm… c’est pas pareil quoi !).

Je rappelle l’intrigue ?
Allez, petit résumé :
Delphine Nadal vient d’être choisie par Ivan Barlof, maître de ballet de l’Opéra, pour interpréter le rôle principal de Galatée dans le ballet du même nom au détriment de Julie Alberti, pourtant première de sa classe de danse, qui ne sera que remplaçante. Alors que Delphine et sa copine Bernadette Morel se rendent à l’atelier des costumes pour un essayage, les deux amies franchissent la porte interdite laissée ouverte par des ouvriers et se retrouvent sur les toits du palais Garnier, s’extasient sur le panorama depuis là-haut et se dépêchent de raconter leur exploit à leurs camarades de classe puisque tout petit rat obéissant qu’elles sont, elles n’en cultivent pas moins l’espièglerie et le prouvent le soir même : profitant que la clé de la fameuse porte interdite est tombée dans un pot de peinture sous les yeux de Nadal et Morel, et donc facilement récupérable, les voici toutes à gravir les pentes des combles et à y jouer à cache-cache lors de la représentation du soir au lieu d’attendre sagement leur tour d’entrée sur scène dans leur loge… Tout aurait pu bien se terminer puisque deux ou trois poltronnes qui n’avaient pas voulu enfreindre le réglement sont restées dans le bâtiment et accourent pour avertir leurs copines délurées lorsque le moment vient pour elles de rentrer sur scène. Mais c’était sans compter sur la malveillance d’Alberti qui entrevoit tout à coup le moyen de récupérer sa place, qu’elle estime légitime, de premier rôle et enferme Nadal et Morel à la traîne sur les toits. N’ayant plus d’autre alternative, elles tentent de rentrer en brisant une vitre de la salle de cours et là patatras : la vitre est bien fracturée mais le tibias de la pauvre Bernadette qui s’est collée à la vilaine tâche d’un coup de pied se fracture aussi dans la chute qui s’ensuit… Le drame est en route : Delphine se fait renvoyer, ses copines d’embrouille la laissant assumer seule la faute, s’enchainent mensonges à sa mère, enquête de police, errances dans les rues de Paris, clé dissimulée-découverte-redissimulée, copines qui culpabilisent, maître de ballet qui prend la défense de la suspendue, répétitions de Julie-l’usurpatrice finalement confondue en voulant se débarrasser de la clé et héroïne réintégrée à l’Opéra qui finira, car à l’époque les feuilletons finissaient généralement bien, par danser son rôle de Galatée dans son beau costume et sa perruque de poupée !!! Ouf !!!

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Ne pensez pas que j’ai une mémoire d’éléphant, je viens tout simplement de revisionner l’intégralité des épisodes grâce à deux liens trouvés sur Youtube :

> L’âge heureux – partie 1
> L’âge heureux – partie 2

Nota : sans compter le plaisir pris à retrouver ces images dont certaines étaient encore bien nettes dans ma mémoire, il faut reconnaître que c’est toute une ambiance du Paris de l’époque qui y est consignée, avec ses vues de la capitale, ses voitures, ses bus à plateforme, mais aussi l’enseignement de l’époque avec ses cours de morale, l’habitude d’appeler les élèves par leur nom de famille…

Le lien avec l’actu ? Et bien Odette Joyeux, auteur du livre et actrice du film où elle y joue la mère de Delphine, était dans la vraie vie la mère de Claude Brasseur que l’on retrouvera le 25 mars en invité d’honneur du Festival du film policier de Beaune où il lui sera rendu hommage.

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Régression en 4 actes – Acte II

Samedi, mars 1st, 2014

Le secret du Grand Baou…

C’est pas croyable tout ce qu’il pouvait contenir ce carton disparu !!!
(voir ici et ici…)

Je n’y pensais plus à celui là, et puis Nicolas Vanier a sorti sa version de Belle et Sébastien
Je ne voulais pas aller le voir, préférant rester sur les images de la série TV de Cécile Aubry des années 60/70 que mes yeux d’enfant avaient vues et gravées dans ma mémoire. Et puis la tentation de revoir Medhi, jouant un rôle de bûcheron, plus de quarante ans plus tard a été trop forte et je m’en fus donc accompagner ma fille de 19 ans à cette séance ciné qui s’annonçait nostalgique !

Et finalement, je me suis bien laissée prendre par les magnifiques images, les acteurs, le gros toutou, l’histoire – transposée pendant la 2ème guerre mondiale, ce qui lui conférait un petit côté 16 à Kerbriant (je l’avais oublié aussi ce feuilleton avec Louis Velle en officier allemand amoureux de la fille des fermiers d’un village breton dont la ligne téléphonique est branchée sur celle de la Kommandantur !) – et les chansons du feuilleton d’origine dont les paroles me sont revenues tout naturellement dès les premières notes !

>  pour mémoire : l’oiseau (qui était en fait le générique de Sébastien parmi les hommes)

En croisant le regard et le sourire complices de quelques unes (et quelques uns) de ma génération qui attendaient pour la séance suivante lorsque je suis sortie de la salle (accompagnés également de leurs ados…), j’ai bien compris que Medhi avait été le copain, voire le petit frère virtuel de bon nombre de jeunes télespectateurs et tatrices dans ces glorieuses années télévisuelles en noir et blanc.

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Régression en 4 actes – Acte I

Dimanche, février 16th, 2014

Il y a quelque chose de joli au royaume de Danemark…


La petite fille aux allumettes, La petite sirène, Le vilain petit canard, La princesse au petit pois, Le rossignol et l’empereur de Chine et… La Reine des neiges ! Récemment adaptée par Disney au cinéma, c’est avec un grand plaisir que je suis allée en famille voir ce conte porté sur grand écran avec les places gagnées sur la page Facebook de Visitnorway.com (puisque ce sont les paysages norvégiens qui ont inspiré les décors des Studios Disney).

Oui, tous ces contes d’Andersen, si jolis…  mais si tristes le plus souvent ! Du moins, c’est le premier sentiment qui me vient à l’esprit quand j’entends parler de l’auteur danois. Et invariablement, je pense au Livre des bêtes enchantées, recueil aux magnifiques (mais impressionnantes pour une petite fille de 3 ans) illustrations d’Adrienne Ségur que mes parents m’avaient offert alors que je ne savais pas encore lire. Ce livre, qui bien sûr se trouvait dans ce maudit carton de déménagement perdu – voir tout en carton – regroupait des contes de différents auteurs, dont trois contes d’Andersen, et quand ce cher William nous assurait que jamais aventure ne fut plus douloureuse que celle de Juliette et de son Roméo, on voit bien qu’il était né trop tôt pour que sa mère puisse lui lire Les cygnes sauvages ou La petite Poucette dans sa petite enfance !

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♥♥♥ message personnel ♥♥♥
oui maman, je sais, tu trouvais que je ressemblais à Poucette et que c’était de belles histoires que tu aimais me lire le soir, même si tu avais fini par abandonner, désespérée de devoir affronter mes larmes à chaque lecture, mais bon, il faut quand même reconnaître que ces contes prédisposaient à la mélancolie !!!

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Roman yin et BD yang

Mardi, juin 4th, 2013

Quand il quitte son Islande natale, avec 3 boutures d’une variété de rose à 8 pétales dans ses bagages, le narrateur de Rosa Candida n’a qu’une idée en tête : rejoindre la roseraie d’un monastère perdu au fond d’un petit village. On ne sait pas vraiment dans quel pays se trouve ce village, comme on ne sait pas grand chose en fait au départ du protagoniste de cette histoire, pas même son vrai prénom. On sait qu’il laisse derrière lui son frère jumeau handicapé, son père veuf depuis un an, la mémoire de sa mère qui lui a laissé en héritage la passion de l’horticulture, une petite fille de 7 mois et Anna, sa mère. On saura ensuite que si cette petite Flóra Sól n’est pas née dans une rose, elle y a pratiquement été conçue, accidentellement, un soir dans une serre, lors de la seule relation qui aura uni deux ou trois heures durant Anna et notre héros. Et puis au fur et à mesure du déroulement de cette histoire simple, par l’intermédiaire de petits détails, avec une subtilité étonnante, plein de choses sont révélées sans être dites… C’est doux et délicat comme un parfum de rose… Ce roman d’Audur Ava Ólafsdóttir est résolument yin…

Lu entre les volumes 7 et 8 de Walking Dead, la BD qui nous conte les aventures d’un groupe d’humains tentant de survivre  au milieu de morts-vivants qui ont envahi la planète, et qui n’hésite pas à faire tomber ses héros, on ne pouvait pas trouver plus fort contraste !

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Deux enfants dans un sapin

Mardi, septembre 25th, 2012

Forcément, vous avez eu un jour un livre de la bibliothèque rose sur votre table de nuit, forcément