lundi, dcembre 17, 2018 17:55

Archive for the ‘Rien que pour vos yeux’ Category

Enfers et fantômes d’Asie – Musée du quai Branly

Mercredi, juillet 18th, 2018

Les cris vont enfin cesser aux alentours de la galerie du jardin du musée du quai Branly après 3 mois d’errance de yokai, yurei, kaibyo et autres fantômes japonais cherchant l’apaisement de leur âme ou hantant leur uxoricide, 3 mois de passages de vampires sauteurs poursuivis par des prêtres taoïstes, 3 mois de témoignages sanglants sur le purgatoire bouddhiste et ses sévices référencés suivant le karma des suppliciés avant de pouvoir se réincarner, 3 mois d’histoires de fantômes chinois, japonais, thaïlandais, de kung fu zombies.

Estampes, statues, peintures, extraits de films : illustrations hallucinantes ou représentations angoissantes de personnages juste inquiétants ou de monstres terrifiants évoluant dans des univers du quotidien ou dans des mondes cauchemardesques, souterrains ou aquatiques…. ou fantasmagoriques…

Ces deux estampes font partie de la série des Cent histoires de fantômes d’Hokusai, cent histoires qui à l’époque d’Edo étaient racontées à la lueur de cent bougies que l’on éteignait une par une à mesure qu’une nouvelle histoire venait de s’achever, comme la légende d’Oiwa, trahie, défigurée et tuée par son mari et qui reviendra le hanter jusqu’à ce que mort s’ensuive !


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Ces femmes-yurei aux longs cheveux noirs mal coiffés habillées de blanc… Mais oui !!!
The Ring, The Grudge, elles ont hanté nos petits et grands écrans dans de multiples versions !

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Si vous rencontrez celui là, Isogashi, fuyez !
Ce yokai vous transmet l’addiction au travail si vous l’approchez !

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L’expo vient donc de fermer ses portes ce 15 juillet, encore une que j’aurai vue in-extremis et que je suis heureuse de ne pas avoir ratée !

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De poils et d’or – Malo A.

Dimanche, juillet 1st, 2018

Il y a des photographes animaliers…
Il y a des peintres animaliers…
Et il y a Malo A. qui expose actuellement (jusqu’au 8 juillet) au P’tit bistrot dans le petit village de Cormot-le-grand vers Nolay (dans cette très belle région du sud de la Côte-d’Or) :
les regards si intenses et si expressifs de ces animaux, sublimés par la lumière des feuilles d’or des tableaux, ont quelque chose d’envoûtant.

La magie opère déjà rien qu’à la consultation de son site > lien ici

Et sa page Facebook > ici

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Murakami – Le pinceau et la plume

Lundi, août 7th, 2017

Il y a Takashi, le Murakami qui excelle au pinceau… et autres techniques de peinture.
Entre manga et tradition japonaise, ses 500 Arhats, ses crânes et ses fleurs m’ont laissée émerveillée à la galerie Perrotin fin 2016.

Memento mori… mais dans le flamboyant !

J’ai retrouvé son Mr Pointy au Art institute of Chicago lors de mon voyage aux US en mai… et la magie a opéré de nouveau !

Et il y a Haruki, le Murakami dont la plume interpelle les neurones logés au fin fond de mon cerveau pourtant de plus en plus tire-au-flanc.
Entre poésie et humour, entre vie quotidienne pépère et vie parallèle plus complexe, quel bonheur de se plonger dans sa trilogie 1Q84 ou dans sa Ballade de l’impossible… et sa Fin des temps, lue juste avant mon départ pour le périple sus-cité… de quoi partir plongée dans un état proche de low-high… haut au final !

« Tout au fond de moi, la trace des choses perdues continuait à irradier sa lumière, et c’est ce qui avait nourri ma vie jusqu’à maintenant. »

> La ballade de l’impossible (Norwegian wood) : bande-annonce du film de Tran Anh Hung
(séance rattrapage en vue… loupé lors de sa sortie en 2011… le petit bonus : musique originale de Jonny Greenwood…)

Sinon, entre les deux Murakami, hormis leur origine japonaise et mon admiration, aucun lien de parenté en fait !

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Machines à dessiner – Musée des Arts et Métiers

Dimanche, février 26th, 2017

On est immergés dans l’univers de Schuiten et Peeters dès notre arrivée à la station Arts et Métiers, puisque François Schuiten lui-même est le scénographe de cette extraordinaire station.

Le voyage dans l’extraordinaire continue ensuite lorsque l’on pénètre dans les salles obscures dont les éclairages ne sont là que pour mettre en valeur les machines, sorties le temps de l’exposition de leur emplacement rationnel pour être confrontées à l’univers des 2 créateurs des Cités - elles aussi – obscures. On ne sait plus bien si l’on vient de rentrer dans le Nautilus ou dans l’atelier de Léonard de Vinci mais la précision des dessins de Schuiten est fascinante.

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Voir la vidéo de la création de l’affiche (et d’autres infos sur l’expo) > ici

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La dernière salle contient les planches originales de leur nouvelle BD Revoir Paris.

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L’expo est prolongée jusqu’au 26 mars…
Dépêchez-vous !

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L’art dans le jeu vidéo – 25 septembre 2015 au 6 mars 2016

Dimanche, janvier 10th, 2016

Mes seules expériences en jeu vidéo se résument à Aladdin sur Sega au début des années 90 et Blade Runner sur PC à la fin de ces mêmes années… Autant dire que mes connaissances en la matière sont quasiment nulles. C’est donc sans conviction excessive que, ayant à faire à proximité de la cité de la mode et du design, je suis allée l’autre jour faire un saut à l’expo « L’art dans le jeu vidéo ».

Un saut qui m’a menée pendant plus de 2 heures (et encore j’avais un train à prendre) aux frontières du réel. J’ai arpenté les rues d’un Paris au temps des sans-culottes, j’ai gravi des montagnes monastiques, je me suis perdue dans les recoins de cités à l’urbanisme débridé, j’ai failli me noyer d’admiration dans des paysages aquatiques poétiques… J’ai croisé des lapins pas malins, des plombiers pressés, des créatures à longs poils issues de croisements improbables, des héroïnes sexy armées jusqu’aux dents, des personnages fictifs aux allures d’acteurs reconnus…

Bref, j’ai bien cru en sortant que j’allais commander une console au Père Noël !

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Hashtag – # Visions d’épigénétique du 16 au 27 mai 201

Dimanche, mai 24th, 2015

Non, non, l’épigénétique n’a rien à voir avec un géant vert qui aurait subi quelques modifications dans ses chromosomes ! Quoique…
En revanche, je ne tenterai pas de vous donner la définition exacte, il vous suffit de vous rendre à la Cité internationale des arts à Paris, 18 rue de l’hôtel de ville, avant le 27 mai : 7 artistes y exposent actuellement des œuvres illustrant plusieurs facettes de ces recherches qui vous aideront à intégrer quelques données de base !

La novice que je suis a été complètement fascinée par la salle où les plantes dansent au son de la musique sous les sunlights !!!

C’est l’institut Curie qui organise cette expo et je remercie Gwéna de m’avoir fait découvrir ces artistes ainsi que ce domaine de la génétique.

> en savoir plus

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Pas plus de femmelette que d’omelette en Norvège

Jeudi, mai 29th, 2014

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Ça a sûrement à voir avec leur ascendance viking…
En tout cas, si l’on se réfère aux statues du Vigeland Sculpture Park d’Oslo, la gringalitude n’a pas plus sa place chez la gente féminine que la freluquéquettitude chez les messieurs !

Et malgré la proximité de leurs voisins danois qui préconisaient le contraire, le norvégien est prévenu aux abords des mares et on ne l’y prendra pas à bécoter la grenouille :

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Mécanhumanimal – Musée des arts et métiers

Mercredi, décembre 25th, 2013

Si tous les hybrides du monde voulaient s’donner la main – voire la patte – ils formeraient une belle farandole tout autour du monde d’Enki Bilal… Farandole n’est peut-être pas le mot approprié en fait… En tout cas, ceux sortis de l’esprit de Bilal forment depuis le 4 juin et jusqu’au 5 janvier encore, une magnifique chaîne mécanhumanimale tout le long des murs du musée des arts et métiers.

Lui qui fait de chacune des cases de ses BD un véritable tableau et qui nous donne, grâce à ces êtres composites, l’occasion de replonger dans l’univers de la trilogie Nikopol, de la quadrilogie du Sommeil du monstre ou bien encore d’Animal’z, des étres mi-homme, mi-animal, mi-machine qui ont illustré de précédentes expos ou des évènements auxquels il a graphiquement participé.
Une expo où l’on peut également retrouver des pièces de la collection du musée qui l’abrite et que Bilal affecte à de nouvelles fonctions. La machine ou l’objet retrouve une dimension humaine plus pertinente en adéquation avec les planches originales qui l’entoure.

On peut même y admirer une version 3D du Script-Walker de Jill Bioskop.

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Images du monde flottant

Dimanche, février 3rd, 2013

Hiroshige.
Il est avec Hokusai l’un des représentants de l’ukiyo-e les plus connus. Deux cents de ses estampes sont exposées jusqu’au 17 mars à la Pinacothèque : L’art du voyage, c’est une balade entre Edo (ancien nom de Tokyo) et Kyoto, par le Tokaido (route du sud) avec ses 53 stations ou par le Kisokaido (route du nord) qui compte 69 stations.

Parfois sous la pluie ou sous la neige, on se promène d’image en image dans une atmosphère tamisée en toute sérénité. Invitation à un voyage intérieur et contemplatif.

Il a exercé une influence non négligeable sur l’oeuvre de Van Gogh, et même si comme moi, vous n’êtes pas complètement accro à VVG, les zooms faits sur ses tableaux et la mise en parallèle avec les extraits des estampes dont ils s’inspirent sont assez captivants.

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Et puis c’est l‘occasion d’admirer l’original de ce Jardin de l’asile de Saint Rémy qui est simplement extraordinaire ! (Désolée, la photo rend beaucoup moins…)

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Et le bonus à ne pas louper : Low Tide – Le Japon du chaos, de superbes et touchants portraits que Denis Rouvre a faits d’habitants des logements provisoires mis à la disposition des sinistrés du Tsunami qui a ravagé le Japon en 2011 et provoqué la catastrophe de Fukushima. Disséminés au milieu de ces visages, des photos des paysages désolés qui ont émergé…

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Le thème c’est Tim, t’aimes ?

Lundi, mars 19th, 2012

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Tim et maquettes à la cinémathèque.
Macaques et martiens tout en dessins sur la planète.
Timoré tu t’immisces tandis que tournent les ombres et s’ouvrent les tombes…

Les têtes se détachent des corps, les corps se déforment, les formes prennent vie…

Figurines funèbres et monstres émouvants nous mènent de noces en noëls baignés de chants et de sang…

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Les courts métrages de Tim ado confortent notre Tim addiction…
Stain Boy, Toxic Boy, Staring Girl et tous les autres enfants-monstres de La Triste Fin du petit enfant huître jouent aussi dans les courts du grand Tim au son des bandes de son indissociable Danny Elfman.

    

Rappelez-vous de la chose à ne jamais faire à un caniche constipé…

    

Beetlejuice Beetlejuice Beetlejuice !!!     

 
 
 
   

 

 

J’appelle aussi Batman  et Edward et Willy Wonka… et tout le toutim !!!
Allez-y, allez-y c’est jusqu’au 5 août !
     

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The Pin Cushion Queen – Photo de Charlee

 

   
> voir Stainboy – Episode 2

> voir le clip des Killers – Bones

> voir Beetlejuice

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Un L qui veut dire Largo

Dimanche, juillet 24th, 2011

Même si on peut difficilement comparer les aventures de Largo Winch à celles de Corto Maltese – autre époque, autre contexte – et si le graphisme est totalement différent, on ne peut pas s’empêcher de noter certains points de convergence entre les deux protagonistes de ces épopées.

Toujours volontaires pour défendre courageusement les intérêts des plus vulnérables aux quatre coins de la planète, héros sans armure et sans costume de foire, ne craignant pas les coups,  maniant l’humour avec parcimonie et agrémenté d’une pointe de cynisme, le temps n’a pas d’emprise sur eux et même couchés sur le papier, ils sont plus séduisants et ont plus de charisme que nombre de leurs homologues en 3D.

Placé malgré lui par son père adoptif, fondateur du puissant groupe « W », à la tête d’un empire se chiffrant en millards de dollars, plus terre à terre et toujours au coeur d’embrouilles principalement financières, Largo Winch est confronté à des crapules bien peu sympathiques et mûes par des motivations qui n’ont le plus souvent rien d’idéalistes et là où il est nettement à la ramasse par rapport au marin maltais c’est au niveau de ses rencontres féminines… beaucoup moins intéressantes…  là où Corto Maltese fait plutôt dans la passionnée et la grâce naturelle, lui fait quand même principalement dans la greluche et la wonder-femelle vénale (et 95D mini de tour de mamelles…conséquence inévitable sûrement de son immersion dans ce milieu qui pousse à la démesure dans les chiffres quels qu’ils soient…).

Nota : on attend la sortie de « Colère rouge« , 18ème Tome de la série de Jean Van Hamme et Philippe Francq, puisque les aventures de leur héros sont toujours des diptyques et que « Mer noire » sorti fin 2010 nous a laissés en plein suspens, avec un Largo pris au piège sur un bateau quittant le port de Trabzon en Turquie

Tiens, en cherchant des images, je viens de retrouver ça sur le net :

J’avais bien en tête la pub avec Corto, mais j’avais complètement oublié celle avec Largo !
(Serait-ce que ce parallèle entre les deux s’était inscrit profondément dans mon subconscient ?!?!?

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Un C qui veut dire Corto

Samedi, juillet 16th, 2011

Fils d’un marin britannique, qui lui a manifestement transmis son flegme, et d’une gitane andalouse célèbre à Malte parmi les soldats de la garnison et les marins de passage, baignant depuis l’enfance dans la magie et le son des guitares, l’attirance de Corto Maltese pour les mers du sud et sa soif de liberté le prédestinait à une vie d’aventure, empreinte d’ésotérisme, et à des rencontres hors du commun.
Toujours prêt à défendre les plus faibles et les démunis face à l’oppresseur ou au méchant de service…

- Pourquoi avez-vous fait ça ? lui demande le vieil homme inconnu qu’il vient de défendre face à une brute tout aussi inconnue.
- Pour dire la vérité, je n’en sais rien. Peut-être suis-je le roi des imbéciles, le dernier exemplaire d’une dynastie complètement éteinte, qui croyait en la générosité !… En l’héroïsme, lui répond notre beau marin, dont l’efficacité dans une bagarre n’a d’égale que la distinction de son allure.

Le voyage imaginaire d’Hugo Pratt présenté à la Pinacothèque jusqu’au 21 août fait la part belle à Corto Maltese bien sûr, en exposant entre autres toutes les planches de La Ballade de la mer salée – première BD dans laquelle il apparaît, ligoté sur un radeau au milieu de l’océan – mais aussi aux femmes, aux militaires, aux indiens, au désert, aux îles et océans et aux villes.
Six thèmes qui reviennent régulièrement dans l’oeuvre d’ Hugo Pratt et qui sont l’occasion pour nous d’admirer des aquarelles et des planches originales de cet auteur reconnaissable entre tous, de part son graphisme et de part ses histoires qui donnent à ses BD des allures de roman.

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Jean Giraud : Transe Forme Heure

Dimanche, février 13th, 2011

Décidemment, c’est toujours des heures de vrai plaisir qu’on passe à la Fondation Cartier !

Jusqu’au 13 mars, c’est Moebius qui accapare l’espace ou devrais-je dire Gir ou Jean Giraud ou… Multiples facettes pour cet auteur de BD toujours sur le fil de la schizophrénie créatrice, qui change de nom comme il change d’univers.

Gir lorsqu’il créé le lieutenant Blueberry qui évolue dans un Far West bien réel.
Moebius lorsqu’il s’immerge dans la science-fiction et laisse libre cours à son imagination débordante. Se profile alors Arzach sur son oiseau-machine, suivi du Major Grubert et son garage hermétique tandis que John Difool se met au service de L’Incal.

Et cette expo est l’occasion de retrouver ses personnages de Stel et Atan, réparateurs hors-normes, dans un superbe court-métrage d’animation en 3D inédit, La planète encore, qui illustre impeccablement le thème mis sous les feux des projecteurs ici : la métamorphose.

Vaisseau intergalactique, cheval, chamanisme : tout est possible pour voyager dans l’univers de cet explorateur de l’espace cosmique et métaphysique.

Univers dans lequel vous avez forcément plongé un jour ou l’autre, même si vous n’avez jamais ouvert une de ses BD, puisque sa collaboration avec le cinéma est quand même relativement impressionnante : Blade Runner, Alien, Abyss, Tron, Le cinquième élément… entre autres…

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Le Pèse-Nerf

Vendredi, janvier 28th, 2011

C’est cet été, en rangeant les papiers qui trainaient dans une pochette au fond de mon sac que j’ai retrouvé le flyer d’une exposition qui avait eu lieu en 2009 à Beaune. Le tableau présenté sur le carton et le nom de l’artiste m’avaient interpellée. Je n’avais pas pris le temps de m’y rendre mais j’avais gardé les références bien au chaud…

C’est donc plus d’un an et quelques clics sur le web après que j’ai vraiment regretté de ne pas avoir fait le déplacement…
C’est également à ce moment que j’ai découvert que j’avais salué l’artiste en question quasiment tous les matins pendant tout le temps qu’avait duré la scolarité de mes filles à la maternelle puis à la primaire étant donné qu’il y accompagnait son propre rejeton…
Et c’est encore quelques jours plus tard, en parlant incidemment de cette anecdote aux amis avec lesquels j’étais partie planter la tente dans le Jura, que j’ai appris que la copine qui était en train de nous faire griller des chipolatas sur la plancha était sa soeur…

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Alors avec tout ça, j’espère ne pas rater la prochaine expo qui lui sera consacrée parce-que je voudrais bien  pouvoir les admirer  pour de vrai ses toiles !

> l’expo à la Galerie Titren

> atelier Le Pèse-Nerf

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Archi & BD

Dimanche, novembre 14th, 2010

Déambulations dans les rues de Paris, Tokyo, New York ou Bruxelles mais aussi plongée au coeur de Gotham City, Metropolis ou autres Cités obscures… Qu’elles soient réelles ou virtuelles, ces villes abritent des héros aux pouvoirs extraordinaires ou à l’esprit aiguisé, des méchants très méchants mais aussi le commun des mortels qui peut un jour sortir de l’ombre de ces buildings et de ces monuments urbains qui sont les vrais protagonistes de cette expo de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine.

Ce sont 150 auteurs qui sont représentés ici dans un parcours chronologique qui commence dès le début du XXème Siècle pour s’achever sur des projets actuels.

Non exhaustive (j’y aurais bien vu une petite incursion à Venise…) mais idéale pour une balade en ville bien au chaud et à l’abri par un après-midi du 11 novembre à la météo exécrable !
    

Ça se termine le 28 novembre alors ne traînez pas si vous ne l’avez pas encore vue !

 

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