lundi, dcembre 17, 2018 16:22

Murakami – Le pinceau et la plume

Il y a Takashi, le Murakami qui excelle au pinceau… et autres techniques de peinture.
Entre manga et tradition japonaise, ses 500 Arhats, ses crânes et ses fleurs m’ont laissée émerveillée à la galerie Perrotin fin 2016.

Memento mori… mais dans le flamboyant !

J’ai retrouvé son Mr Pointy au Art institute of Chicago lors de mon voyage aux US en mai… et la magie a opéré de nouveau !

Et il y a Haruki, le Murakami dont la plume interpelle les neurones logés au fin fond de mon cerveau pourtant de plus en plus tire-au-flanc.
Entre poésie et humour, entre vie quotidienne pépère et vie parallèle plus complexe, quel bonheur de se plonger dans sa trilogie 1Q84 ou dans sa Ballade de l’impossible… et sa Fin des temps, lue juste avant mon départ pour le périple sus-cité… de quoi partir plongée dans un état proche de low-high… haut au final !

« Tout au fond de moi, la trace des choses perdues continuait à irradier sa lumière, et c’est ce qui avait nourri ma vie jusqu’à maintenant. »

> La ballade de l’impossible (Norwegian wood) : bande-annonce du film de Tran Anh Hung
(séance rattrapage en vue… loupé lors de sa sortie en 2011… le petit bonus : musique originale de Jonny Greenwood…)

Sinon, entre les deux Murakami, hormis leur origine japonaise et mon admiration, aucun lien de parenté en fait !

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