jeudi, dcembre 13, 2018 06:19

Archive for août, 2010

Les plus belles ce sont Julia et Sharon

Lundi, août 30th, 2010

La nouvelle édition du Festival de Deauville démarre vendredi, et je me souviens :

Julia

En 1990, elle est tellement mimi, accrochée au bras de Kiefer Sutherland, son amoureux d’alors. Tellement sympa à la conférence de presse.
Venue pour présenter Flatliners et surtout Pretty Woman, quasiment personne ne la connait, mais tout le monde est sous le charme !
Julia ! Oh oh oh ! Julia !

 

Sharon

L’année suivante, c’est Sharon Stone qui passe à 1 mètre de moi pour assister à la projection de Year of the gun qu’elle a tourné sous la direction de John Frankenheimer, d’une apparence si douce, complètement à l’opposé du personnage de garce de Total recall qu’elle est également venue présenter à ce même festival de 1991 avec Paul Verhoeven. C’était avant Basic Intinct, mais ses apparitions laissent déjà la salle en ébullition.

 

HTDAAB

Vendredi, août 20th, 2010

Et là je me demande pourquoi j’ai boudé cet album à sa sortie…
How to dismantle an atomic bomb

Stimulée par l’approche de la grand-messe du 18 septembre prochain au Stade de France (j’avais pourtant promis que je n’irais pas les voir dans un stade…) et le revisionnage du DVD du Live à Chicago, je me suis replongée avec délectation dans l’écoute de How to dismantle an atomic bomb et j’y trouve finalement plusieurs titres que j’aime beaucoup.

De plus, All because of you a le tempo idéal pour soutenir ma démarche d’évaporée-du-matin-à-la-bourre-sur-le-chemin-du-turbin.

All because of you - U2

Et puis, n’en déplaise aux détracteurs de Bono, y’a rien à faire, sa voix restera toujours pour moi une drogue miracle.

Miracle drug - U2
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Pensée du jour – 11 août 2010

Mardi, août 10th, 2010

Rrroooooaarrrr 

RrrooooOaaarrrrrrrr !!!

  

 

Yan Ker

Vendredi, août 6th, 2010

Yan Ker 2red

Balade au jardin du Luxembourg en août 2005.
L’Orangerie expose les toiles de deux artistes.
J’ai oublié le nom du premier (pourtant intéressant) mais pas celui du deuxième : YAN KER.

Consonnance bretonne pour un artiste installé à Nancy où il a intégré l’école des Beaux-Arts dans sa jeunesse, avant de mettre la peinture de côté et de se consacrer à sa carrière professionnelle prenante. Un drame personnel, et le voilà qui se remet assidûment à l’oeuvre à 60 ans. La peinture abstraite me laisse plutôt de marbre en général, mais là elle dégage tellement  ! Magnifique.

Son site : yan-ker.com

Et on peut actuellement voir certaines de ses oeuvres 50 rue de Monceau – Paris 8ème chez  Sound and colors