mardi, avril 23, 2019 14:47

Laisse moi te chanter…

21 avril 2019

On rit jaune mais on rit quand même : la meilleure illustration du sexisme ordinaire en ce moment…

Ils parlent tous comme des animaux
De toutes les chattes ça parle mal
2018 j’sais pas c’qui t’faut
Mais je suis plus qu’un animal
J’ai vu qu’le rap est à la mode
Et qu’il marche mieux quand il est sale
Bah faudrait p’t'être casser les codes
Une fille qui l’ouvre ça serait normal

Balance ton quoi
Même si tu parles mal des filles je sais qu’au fond t’as compris
Balance ton quoi, un jour peut-être ça changera
Balance ton quoi

Donc laisse-moi te chanter
D’aller te faire en, hmm-
Ouais j’passerai pas à la radio
Parce que mes mots sont pas très beaux

Les gens me disent à demi-mot
Pour une fille belle t’es pas si bête
Pour une fille drôle t’es pas si laide
Tes parents et ton frère ça aide
Oh, tu parles de moi
C’est quoi ton problème?
J’ai écrit rien qu’pour toi le plus beau des poèmes

Laisse-moi te chanter
D’aller te faire en, hmm-
Ouais j’s'rai polie pour la télé
Mais va te faire en, hmm-
Balance ton quoi
Balance ton quoi
Balance ton quoi

Un jour peut-être ça changera
Y a plus d’respect dans la rue
Tu sais très bien quand t’abuses
Balance ton quoi
Balance ton quoi

Laisse-moi te chanter
D’aller te faire en, hmm-
Ouais j’passerai pas à la radio
Parce que mes mots sont pas très beaux
Laisse-moi te chanter
D’aller te faire en, hmm-
Ouais j’s'rai polie pour la télé
Mais va te faire en, hmm-
Balance ton quoi
Balance ton quoi
Balance ton quoi

Même si tu parles mal des filles je sais qu’au fond t’as compris
Balance ton quoi, un jour peut-être ça changera
Balance ton quoi
Paroliers : Angèle Van Laeken
Paroles de Balance ton quoi © Warner Chappell Music France
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Fashion Freak Show – 21 février 2019

19 mars 2019

Le freak c’est chic
Jean-Paul c’est Pop’n'Roll
Tears for Fears raté à l’ex POPB
Mais que du fun gagné à cette soirée !

Les Folies Bergères avec ma tantine
C’est comme le beurre sur mes tartines :
Un plaisir simple mais immuable
Qui donne des ailes aux lourds cartables !

♥♥♥ Dommage Fleur de Lotus pour la tentative loupée du 5 février… Mais notre soirée improvisée entre la pierre du boucher et les ravioles au gorgonzola fut aussi remarquable ♥♥♥

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Soirée Irlande du nord – Zénith de Paris – 23/01/2019

12 mars 2019

Alors que la veille Paris connaissait son seul et « mémorable » (comme à chaque fois qu’il tombe un demi cm de neige sur la capitale…) épisode neigeux de l’hiver, la patrouille adéquate est arrivée à point nommé ce 23 janvier.

Précédés par 2 premières parties qui m’ont fait descendre à la boutique du hall du Zénith à chaque changement de scène pour me procurer leurs CDs respectifs tellement j’étais emballée, JC Stewart, tout jeune gars tout en douces mélodies et Foy Vance, dont on sent tout de suite le professionnalisme, seul sur scène avec un  batteur énergique pour des morceaux allant du rock-folk plutôt celtique à un rock-country décoiffant en passant par des notes plus blues, Gary Lightbody et ses amis furent, une fois encore, à la hauteur de mes espérances.

Il faut dire que leur nouvel album – offert avec le billet du concert, il faut quand même le souligner – attendu depuis 7 ans, laissait présager de bonnes choses sur scène.
La tête dans les étoiles, portée par leurs mélodies et le charme mélancolique de leur leader, comment ne pas se poser la question :

Suivie de l’autre question, plus cartésienne, après avoir assisté aux performances des 3 chanteurs/groupes de ce soir là, tous originaires d’Ulster : mais comment une nation de moins de 2 millions d’habitants répartie sur 14000 km2 peut-elle compter autant d’artistes talentueux ?

Et si on rajoute les musiciens issus de l’Irlande du sud… D’ailleurs quelques jours plus tard, dans le cadre du festival GéNéRiC, c’est Fontaines DC, groupe originaire de Dublin qui nous dispensait son rock dynamique au Consortium à Dijon…. To be continued !

> Snow Patrol – What If This Is All The Love You Ever Get – Zénith Paris 23/01/2019

> Snow Patrol – Life on earth – Zénith Paris 23/01/2019

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Du blitz à l’aurore…

08 janvier 2019

…des ombres mouvantes entre Paris et Londres aux  douces lueurs matinales de l’automne norvégien.

Étienne l’a bien tenu à la Vapeur à Dijon ce 10 octobre 2018 : qu’il nous chante, voire même qu’il nous raconte les derniers épisodes de sa vie tumultueuse tirés de son – très bon – album Blitz ou qu’il nous fasse replonger avec délices dans ses week-ends romains ou les rêves éveillés de son grand sommeil, la voix du Daho ne cesse de nous faire glisser sur d’experts toboggans de la nostalgie… Mais y glisser avec délice… Certes !

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Le nouvel album d’Aurora s’appelle Infections Of A Different Kind et le concert qu’elle a donné à la Cigale le 30 octobre dernier confirme le ressenti que je vous avais déjà fait partager il y a 2 ans – voir ici – distillant un subtil mélange de suavité et d’énergie.

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En revanche je ne ferai pas de commentaire sur le concert de Jean-Louis Murat qui était au théâtre des Feuillants de Dijon le 9 novembre, si ce n’est pour dire que j’étais prête à acheter le CD de son nouvel album Il Francese à la sortie mais que lorsqu’on nous dit merci-au-revoir au bout d’une petite heure de concert  malgré un public qui, le connaissant, lui a montré, dès sa montée sur scène et pendant tout le temps où il a daigné y rester, son attachement indéfectible, on a – plus encore que d’habitude – un sentiment de foutage de gueule qui fait qu’en retour on se contentera de l’écouter sur Spotify...
(J’ai pourtant défendu longtemps son comportement parfois limite en interview ou en live, eu égard au talent du garçon, mais si ça le gonfle tellement de faire de la promo, qu’il se contente de faire des disques et des vidéos et on restera sur une bonne impression).

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Festival international du film policier de Beaune – 4 au 8 avril 2018

02 décembre 2018

Cette fournée 2018 aurait-elle été si médiocre que nulle ligne ne lui fut consacrée dans ces pages ?
Que nenni !!!
Nous avons attendu fébriles des dénouements :

nous avons patienté avec respect tandis que des réalisateurs asiatiques nous contaient des histoires tourmentées :

nous avons frissonné devant des situations incongrues et plutôt ri jaune devant des scènes à l’humour noir :

nous nous sommes esclaffés pour de vrai lors de la dernière séance libératrice après 4 jours de haute tension :

nous avons profité que le réalisateur soit là en personne, avec son Viggo fétiche, pour les présenter pour revoir quelques promesses :

Et surtout j’ai vécu ce moment exaltant rien qu’à moi, quand le regard d’un bleu limpide  de – l’autre – David (voir pour mémoire ici) a croisé le mien et que son sourire a conclu le bref échange entre une fan subjuguée et l’un de ses réalisateurs favoris le temps d’une dédicace.

à ce propos voir aussi  > ici

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Video du jour – 11 août 2018

11 août 2018

Heavy cloud but no rain (enfin pas encore…)

…À cause de la météo mais aussi parce-que c’est le premier morceau que je suis arrivée à jouer en entier sans me tromper depuis le début de mon initiation à la batterie (qui a dit « facile » ?) et parce-que 3 minutes de Sting ça fait toujours du bien et ça donne de l’espoir pour la conservation des plus de 65 ans (donc d’autant plus au plus de 55 ans !).

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Enfers et fantômes d’Asie – Musée du quai Branly

18 juillet 2018

Les cris vont enfin cesser aux alentours de la galerie du jardin du musée du quai Branly après 3 mois d’errance de yokai, yurei, kaibyo et autres fantômes japonais cherchant l’apaisement de leur âme ou hantant leur uxoricide, 3 mois de passages de vampires sauteurs poursuivis par des prêtres taoïstes, 3 mois de témoignages sanglants sur le purgatoire bouddhiste et ses sévices référencés suivant le karma des suppliciés avant de pouvoir se réincarner, 3 mois d’histoires de fantômes chinois, japonais, thaïlandais, de kung fu zombies.

Estampes, statues, peintures, extraits de films : illustrations hallucinantes ou représentations angoissantes de personnages juste inquiétants ou de monstres terrifiants évoluant dans des univers du quotidien ou dans des mondes cauchemardesques, souterrains ou aquatiques…. ou fantasmagoriques…

Ces deux estampes font partie de la série des Cent histoires de fantômes d’Hokusai, cent histoires qui à l’époque d’Edo étaient racontées à la lueur de cent bougies que l’on éteignait une par une à mesure qu’une nouvelle histoire venait de s’achever, comme la légende d’Oiwa, trahie, défigurée et tuée par son mari et qui reviendra le hanter jusqu’à ce que mort s’ensuive !


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Ces femmes-yurei aux longs cheveux noirs mal coiffés habillées de blanc… Mais oui !!!
The Ring, The Grudge, elles ont hanté nos petits et grands écrans dans de multiples versions !

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Si vous rencontrez celui là, Isogashi, fuyez !
Ce yokai vous transmet l’addiction au travail si vous l’approchez !

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L’expo vient donc de fermer ses portes ce 15 juillet, encore une que j’aurai vue in-extremis et que je suis heureuse de ne pas avoir ratée !

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10 juillet 2018 – Olympia

13 juillet 2018

19h55 ce 10 juillet, trop heureuse pour 2 raisons :

-  retrouver Jack Johnson pour 2 heures de douceur et de bonheur.
- ne pas subir, en ce soir de 1/2 finale de coupe du monde, une euphorie footballistique qui commence d’autant plus à me saouler gravissime que la finalité de la chose et l’engouement de mes congénères m’échappe à un point, mais à un point…

Donc quand Nick Mulvey qui assurait la première partie dès 20h a commencé en demandant who cares about football ? j’ai bien perçu comme une petite pointe de regrets chez certains de ne pas être devant leur poste de télé.
Quand les premiers cris se sont faits entendre pendant l’installation de la scène pour Jack, saluant le 1er but des français, j’ai bien compris que certains (et j’espère pas certaines !) avaient l’œil rivé sur leur portable, suivant la course des 22 nains derrière un ballon.
Et ce que je me suis mise alors à redouter a fini par arriver, ils ont osé : interrompre l’artiste en  plein milieu d’une chanson pour hurler et chanter on va en finale quand le match s’est terminé… (Encore une chance qu’ils n’aient marqué qu’un but…).
Par là-dessus , quelqu’un est venu apporter à Jack un tee-shirt de l’équipe de France, qui lui allait beaucoup moins bien que celui qu’il portait jusque là, mais il a compris qu’il fallait bien qu’il en passe par là s’il voulait continuer à chanter… Même s’il ne semblait pas trop rancunier finalement sur son compte Instagram (enfin le post est signé K… comme Kim… plutôt posté par sa femme alors du coup…) :

Alors peut être que les belges ont perdu le match ce soir là, mais 3 jours avant ils avaient gagné beaucoup plus :
2 duos entre Jack et Eddie Vedder pendant le festival de Werchter !!!

> Constellations – Eddie Vedder & Jack Johnson

> Imagine – Pearl Jam & Jack Johnson

Ça c’était mardi à Paris :

> Duo avec Nick Mulvey

Pour le reste, toujours aussi bien, alors plutôt que de me répéter, voir plutôt mes articles précédents :

> 23 juin 2010 – Zénith de Paris

> 1er juillet 2014 – Olympia

Le dernier album s’appelle All the light above it too… et c’est toujours aussi cool…

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De poils et d’or – Malo A.

01 juillet 2018

Il y a des photographes animaliers…
Il y a des peintres animaliers…
Et il y a Malo A. qui expose actuellement (jusqu’au 8 juillet) au P’tit bistrot dans le petit village de Cormot-le-grand vers Nolay (dans cette très belle région du sud de la Côte-d’Or) :
les regards si intenses et si expressifs de ces animaux, sublimés par la lumière des feuilles d’or des tableaux, ont quelque chose d’envoûtant.

La magie opère déjà rien qu’à la consultation de son site > lien ici

Et sa page Facebook > ici

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La Mongolie n’est plus ce qu’elle était…

30 avril 2018

Entre traditions qui se perdent (pas toujours une mauvaise chose pour certaines cependant…) et nomades de plus en plus sédentarisés dans des yourtes installées aux portes inhospitalières de villes agitées, sur-exploitation de son riche sous-sol par des puissances étrangères insatiables, corruption et mainmise des mafias plus ou moins locales, la Mongolie n’est pas qu’une succession de magnifiques paysages de steppes et de déserts et le commissaire Yeruldelgger Khaltar Guichyguinkhen, police de Oulan-Bator, est toujours plongé dans des séries d’enquêtes bien compliquées et il est fatigué… Fatigué d’autant plus que sa vie privée lui a réservé son lot de mauvais tours, joués par des personnages sans scrupules et dignes héritiers de la barbarie de Gengis Khan, fatigué parfois même dans la yourte de Solongo, pourtant la seule à lui apporter encore un peu de réconfort.

Grâce à cette trilogie de polars haut de gamme, Ian Manook nous fait voyager aux confins de l’Asie… et d’ailleurs… et nous rend addict dès les premières pages par le suspens inhérent à ce type de littérature mais également par sa belle écriture et le plaisir qui en découle.

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Quand la bise fut venue…

10 mars 2018

La Vapeur nous fourmi fournit une, voire plusieurs bonnes occasions de nous réchauffer les oreilles :

En rouvrant ses portes après de longs mois de travaux, notre bien-aimée salle dijonnaise nous confirme qu’il faut passer du temps dans son cocon pour devenir un beau papillon de nuit, et c’est Nada Surf qui a assuré le spectacle pour cette soirée d’inauguration du 7 février dernier.
Juste 10 ans après leur venue dans cette même salle, les new-yorkais nous ont joué l’intégralité de leur album Let go sorti il y a 15 ans et ce fut tout aussi plaisant de les entendre à nouveau avec ces mélodies pop qui nous aident à flotter au-dessus de la terre ferme.

A noter : en parallèle de ce 15ème anniversaire, un album de reprise, Standing at the Gates: The Songs of Nada Surf’s Let Go dont les bénéfices iront à The ACLU (The American Civil Liberties Union) and The Pablove Foundation, vient tout juste de sortir.

3 morceaux en bonus enregistrés lors de leur passage :
> High speed soul
> Teenage dreams

> Blizzard of 77

Le lendemain j’y étais à nouveau puisque dans le cadre du festival GéNéRiQ la Vapeur accueillait Tricky (bon là je ne pourrai pas montrer d’extrait compte-tenu de l’obscurité qui règnait sur la scène… Enfin ça c’est Tricky… super prestation… mais on voit rien ! Oui c’est un peu frustrant et pénible j’en conviens…) et en première partie j’ai découvert Concrete Knives : très bonne surprise !

Et quand la bise fut venue, La Cigale ne s’en trouva pas pour autant dépourvue et nous offrit même un spectacle de premier choix en accueillant Rickie Lee Jones ce 3 mars !!!

Et si sa voix n’a plus toutes les nuances d’autrefois, l’émotion est toujours là, d’autant plus qu’elle nous joue un maximum de titres de ses 2 premiers albums (2 pépites qui ont tourné un sacré nombre de fois sur mes diverses platines) et lorsqu’elle a entamé Living it up, enchainé avec We belong together… que dire… surtout ne rien dire et juste laisser la sensation d’accomplissement se frayer un chemin jusqu’aux derniers recoins de nos terminaisons nerveuses.

> The last chance Texaco
> Living it up
> We belong together

Et puis parce-que c’est comme ça qu’on aime se la remémorer aussi :
> Chuck E.’s in love – 1979

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Bonheur Prospérité Longévité

01 janvier 2018

C’est tout ce que je vous souhaite pour cette nouvelle année !!!

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Melodrama au Zénith de Paris – 5 octobre 2017

15 octobre 2017

L’hémisphère sud, et plus particulièrement la Nouvelle-Zélande, a également sa petite fée de  20 ans pour nous emmener vers des forêts enchantées, fussent-elles de néons, qui nous ont portés vers un nouveau songe d’une nuit d’automne, un an après celui dans lequel nous avait entrainé Aurora (voir ici).

Plus espiègle peut-être que sa « conscrite » norvégienne, moins éthérée dans la performance vocale, sa voix jouant dans des tonalités plus graves, mais tout aussi pleine d’énergie et d’enthousiasme, Lorde a alterné les morceaux des deux albums à son actif (oui… elle n’avait que 17 ans lors de la sortie de Pure Heroine…).

> Ribs – Live Zenith de Paris

> Royal – Live Zénith de Paris

Et puis la vidéo du single de son album Melodrama, parce- que là on la voit bien et que ça en vaut la peine quand même ;-)
> Green light

♦♦♦ Alors si je puis me permettre une petite remarque, je pense que le spectacle aurait gagné à remplacer les deux danseuses qui l’accompagnaient sur scène et qui n’apportaient pas de réel plus par deux choristes qui auraient pu assurer en live les effets de voix repris par une bande son enregistrée… May be next time….

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Amazing beautiful days – Juillet 2017

19 août 2017

Stade de France : la Sainte Trinité  y est apparue en ce mois de juillet, glowing in the dark, pour des songs of faith and devotion… in the name of love !

1er juillet :

© degemer-photos.com

Le Saint-Esprit a fait stopper la pluie qui est tombée jusqu’en milieu d’après-midi, et il a pris la voix de Dave Gahan mais parfois aussi celle de Martin Gore pour des morceaux de Spirit, le nouvel et enthousiasmant album de Depeche Mode, et tous ces anciens morceaux dont on ne se lasse pas et qui ont déclenché l’euphorie chez les fans qui m’entouraient sur la pelouse or (que du bonheur en fosse ce soir là).
> setlist

Rien de nouveau dans le show > voir ici… mais qu’est-ce que c’était bien de les revoir !
> Never let me down again

La 1ère partie était assurée par Algiers, plutôt intéressant !

Juste une question Dave : euh… c’est quoi cette horrible petite moustache ?!?!?

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15 et 16 juillet (et oui, les circonstances ont fait que j’ai pu y être 2 soirs de suite… Yes !) :

© Getty Images

Avant l’arrivée du Fils, il faisait déjà bien chaud. Lyves et Tove Lo ont continué à faire monter la température et le public très en forme a lancé des olas impressionnantes.. et des petits avions en papier spécialisés dans le piqué ! Mais lorsque Chris Martin, notre own personal Jesus, est apparu sur scène, la foule est entrée dans une transe extatique qui l’a transportée pendant 2 heures, émerveillée par toutes ces lumières à leurs poignets, tous ces feux d’artifices, ballons, étoiles multicolores… et par cette énergie rayonnante transmise chaque soir par les 4 membres de Coldplay aux 80 000 personnes présentes.
> Setlist du 15
> Setlist du 16

S’ils reprennent les éléments scéniques déjà utilisés dans leur précédente tournée > voir ici l’effet est toujours aussi spectaculaire et les nouveaux morceaux inclus dans ce spectacle évitent l’effet répétition… Enfin de toute façon, les 2 soirées consécutives que j’ai vécues là n’ont pas altéré mon enthousiasme… j’avoue même que j’aurais couru assister à celle du 18 juillet qui a suivi si l’on m’avait offert un billet ! (Aurais-je atteint un degré de fanatisme occultant toute objectivité ? > voir là C’est une éventualité à prendre en considération !).
> Something just like this (parce qu’elle est tellement mieux en live !)

Juste une question Chris, Guy, Jon et Will : euh… pourquoi vous prenez Tove Lo en 1ère partie et que vous ne faites même pas Fun en duo avec elle ?!?!?

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25 juillet :


Et enfin, au nom du Père : j’attendais tellement ce moment… fêter les 30 ans d’un des albums les plus écoutés de ma collection de CDs avec le groupe qui avait innové dans les 90′s côté show dans les concerts à grande échelle… j’en attendais sûrement trop de ce Joshua Tree Tour de  U2…
à moins que ce p’tit c… de Noël Gallagher ne m’ait énervée dès la première partie…
à moins que la foule de la fosse où j’avais fait l’erreur de prendre mon billet (par radinerie plus que par réelle envie… faut dire qu’à force de les enchainer, ça commence à faire un sacré budget tout ça!) n’ait trop envahi mon espace vital…
à moins que la calamité grandissante des téléphones portés à bout de bras pour filmer la quasi totalité du concert par des apprentis cameramen qui feraient mieux de profiter du spectacle à l’instant T plutôt que de le regarder ensuite sur leurs écrans ridicules, et qui occultaient les rares interstices permettant d’apercevoir la scène, n’ait eu raison du filet de patience qu’il me restait…
à moins que je ne sois lasse de les entendre reprendre toujours les mêmes morceaux dans leurs concerts avec en plus un son pas terrible ce soir-là…
à moins que les 4 anglais cités quelques lignes plus haut n’aient supplantés les 4 irlandais dans la catégorie méga-show dans les stades…
> setlist

Bon j’arrête parce-que vous allez finir par croire que je n’ai pas apprécié cette soirée et que quand je me suis éloignée vers l’extérieur de la fosse j’ai quand même pu profiter comme il se doit du spectacle ! Mais c’est ça aussi, quand la barre a été mise si haut dans les précédents concerts, les risques de déception sont d’autant plus forts voir ici et et là aussi
> Elevation
> Pride + Where the streets have no name (vu depuis les gradins c’était autre chose… et là on peut filmer sans gêner ses voisins !)

Juste une question Bono et toute la bande : euh… pourquoi vous n’allumez pas les écrans dès le début ?!?!?

♦♦♦ Et pour ne pas rester sur une impression mitigée, j’ai revisionné mes DVDs de U2 Go home : Live from Slane Castle et Vertigo 2005 // U2 Live from Chicago et là Bono a regagné sa place dans mon coeur et The Joshua Tree son piédestal juste à côté de A Rush Of Blood To The Head.

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Quizz du jour – 11 août 2017

11 août 2017

Quel est le chiffre du jour ?

Allez, ni vu, ni connu, la réponse en vidéo par Blaireau, le pêcheur et braconnier facétieux : > voir ici

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