mardi, dcembre 07, 2021 12:52

Dans la série « C’est avec les vieux singes… » #2 – Francis Cabrel

11 novembre 2021

Deuxième épisode de la série « C’est avec les vieux singes qu’on fait la meilleure soupe »… session 2021/2022
> voir la série

Can there be breaks in the chaos sometimes… Cette supplique fixée à jamais sur mon épaule tattoo a trouvé, une nouvelle fois, réponse ce lundi 8 novembre au zénith de Dijon où Francis Cabrel nous a offert un break de poésie et de nostalgie fortifiante.

S’il y en a bien un qui mérite le surnom de troubadour c’est lui. D’ailleurs c’est comme ça que se présente sa nouvelle tournée :

Avec des anciennes chansons réorchestrées pour mieux s’intégrer à l’atmosphère de son nouvel album, À l’aube revenant (superbe), avec sur scène une contrebasse, un accordéon ou un bandonéon, une batterie aux rythmes plus jazz/blues, voire un piano, et 3 choristes féminines dont les voix ont apporté beaucoup à l’ambiance chaleureuse de ce concert.

La chorale que le public a spontanément mise en place depuis tous les recoins de la salle dès les premiers accords sur Petite Marie a fini de démontrer que ses chansons sont toujours dans nos têtes depuis toutes ces années et qu’elles y ont même gagné encore en émotion ce soir-là.

Et si notre troubadour d’Astaffort est toujours discret et réservé, il réussit là à établir un contact avec ses admirateurs, chose qui m’avait manquée la seule et unique autre fois où j’étais allée l’applaudir sur scène… il y a quelques décennies… et m’avait finalement fait préférer l’écoute de ses albums chez moi plutôt que de retourner le voir en concert.

Presque 2 ans de vie plus ou moins confinée et sans concerts ont eu raison cette fois de mes réticences et je ne regrette pas mon choix !

> le live des bougies fondues à France Bleu qui reflète bien l’ambiance des concerts.

> les chevaliers cathares quasiment telle qu’il nous l’a chantée, seul avec sa guitare, cerise sur le gâteau, juste avant de quitter la scène lundi avec élégance.

« Je m’abimais les yeux sous la voûte céleste
Savoir où sont marquées les heures qu’il me reste
Et chercher pour demain ce qu’il y a de prévu, la poésie
Comme des vérités je n’en trouvais aucune
Sur le grand canapé allongé sous la lune
J’ai cherché dans les bougies fondues
La poésie où y’en a jamais eu »

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Largo Winch ou l’économie pour les nuls

05 novembre 2021

Même si vous ne vous êtes jamais intéressé à la finance, Largo pourrait bien vous donner les bases pour appréhender le sujet sous un autre angle.

L’exposition Largo Winch – Aventurier de l’économie est prolongée jusqu’au 31 décembre 2021 à la Cité de l’Économie à Paris.

L’occasion de passer en revue les 22 albums déjà existants consacrés à l’héritier du Groupe W, en attendant de dévorer le début de sa nouvelle aventure… sortie aujourd’hui :

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Premier volume de ce nouveau dyptique – le 2ème avec Eric Giacometti au scénario depuis le départ du créateur initial du personnage , Jean Van Hamme – qui s’annonce encore riche en rebondissements et semble confronter Largo à de nouveaux problèmes éthiques et humanistes.

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Mais cette expo c’est aussi l’occasion de découvrir l’ampleur du travail qui se cache derrière ces planches, tant du point de vue scénaristique que du point de vue graphique et de voir comment s’implique Philippe Francq, le dessinateur de toujours, dans chacune de ces aventures aux quatre points cardinaux.

Et si tant est qu’il faille encore trouver des parallèles entre Largo et Corto (voir aussi mon précedent post sur Largo > ici ) :

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Dans la série « C’est avec les vieux singes… » #1 – Jean-Louis Aubert

03 novembre 2021

Premier épisode de la série « C’est avec les vieux singes qu’on fait la meilleure soupe »… session 2021/2022
> voir la série

Entendons nous, soupe au sens le plus noble du terme, celui de la soupe qui m’a fait grandir, qui a alimenté ma culture – d’aucuns diraient sous-culture – en tout cas c’est ce qui a accompagné mes années d’ado (et de post-ado), m’a permis de mettre des mots précis sur les idées claires dans ma tête mais plus confuses dans leur expression verbale, et ce qui a évité aux ruminations stériles d’occuper tout l’espace en les expulsant à grand renfort de guitares plus ou moins timbrées, de lignes de basses entêtantes, de cymbales explosives ou de grosses caisses percutantes. C’était aussi une voix familière que je pouvais retrouver dès que l’envie ou le besoin se faisait sentir, fidèle et indéfectible soutien !

Premier concert auquel j’assistais depuis… 21 mois ! Butin de perles !!! Rien que pour ça, ça s’annonçait comme une soirée de fête ce 30 octobre au Zénith de Dijon et ça compensait le doute que j’avais, il faut quand même bien l’avouer, de voir Jean-Louis Aubert tout seul sur scène avec une guitare dans ce OLO Tour.

Et bien finalement, aidé par son « dragon » et les prouesses techniques qui lui permettaient de passer instantanément d’un son de guitare sèche à un son de guitare électrique avec le même instrument et de s’auto-accompagner musicalement et visuellement, notre Jean-Louis nous a fait passer plus de 2h30 formidables. Qu’il joue les tubes de ses albums solo et qu’il reprenne des morceaux de Téléphone avec une belle énergie ou qu’il distille la poésie de Rimbaud, Houellebecq, Barbara et bien sûr la sienne, dans des ballades acoustiques pleines d’émotion, il nous fait généreusement traverser le temps et nous rappelle qu’il est notre pote depuis 44 ans et que s’il continue à nous faire des albums comme son dernier en date, Refuge, on continuera à le suivre où qu’il aille.

Allez un petit tour à New York avec lui, en passant par Dijon… ou Le Mans… c’est tout aussi bien  > à voir ici

(Et maintenant que je commence à jouer ma 3ème boule de flipper, en espérant une dernière petite gratuite, la soupe est toujours aussi bonne ;-) )

Bon, je vous l’avais déjà fait en 2013 le coup des vieux singes > voir ici mais ces vieux proverbes pleins de bon sens, même énoncés dans le désordre, se vérifient d’autant plus quand on prend soit même de l’âge :-D

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Vin du jour – 11 août 2021

12 août 2021

Avec la chaleur ambiante rien tel que ce vin d’été avant que les étoiles ne deviennent bleues…

« Strawberries, cherries and an angel’s kiss in spring
My summer wine is really made from all these things »
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Clip/Chanson du jour – 14 juillet 2021

14 juillet 2021

En même temps, tous les ans à cette date c’est la chanson du jour…
C’est incroyable que je ne l’ai encore jamais postée celle-là !

« …Je suis faite
Pour l’azur et ses conquêtes
Pour le cuir des flying jackets… »

20 ans après les premières aventures télévisuelles de Tanguy et Laverdure, et 2 ans après celles cinématographiques de Maverick et Goose, la Véro en remettait une couche sur le sex-appeal – supposé – des pilotes de chasse et pétard (ben oui c’est le 14 juillet…), toutes anti-militaristes que nous étions, ça marchait !!! Et il parait qu’il revient…

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Y’a de la révolte dans l’air…

16 avril 2021

… et y’a de l’RNST sur les murs de Dijon et d’ailleurs !

S’il a passé le premier confinement à taguer les poubelles,



les autres ont plus été mis à profit pour des sérigraphies dont on peut retrouver des copies dans les rues de la capitale bourguignonne.

Entre temps, il aura érigé dans le quartier des Grésilles une magnifique fresque à la fin de l’été et sorti un Opus Délits (Ni Dieu ni Titre) chez criteres-editions :

Personnalité incontournable de l’art urbain, RNST est toujours là pour donner la parole à ceux qui ne l’ont pas toujours.

Et bien sûr qu’il a sa place dans ce blog !

Sa page Facebook

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Y’a du Bashung dans l’air…

27 mars 2021

… et un peu de Taxi girl aussi dans l’Hervé !

Avant qu’un de ses titres ne soit utilisé comme musique d’une pub pour du café et bien avant sa récompense aux Victoires de la musique j’avais craqué sur cet album (c’est assez rare que ça m’arrive pour de nouveaux artistes français pour que je lui consacre une petite publication !)

Je profite de mon petit séjour en Bretagne pour mettre en lien ses clips filmés pendant le confinement/déconfinement dans cette région (que j’adore aussi… quelle belle association !) mais tous les titres de l’album sont à écouter en boucle.

> si bien du mal (clip spécial confinement, mais si c’est en Bretagne, il fait des crêpes !)

> maelström (clip spécial déconfinement)

> ses sessions live à l’Olympia… prévu et complet le 16/11/2020… too bad…

Le site pour commander son album et recevoir un sapin-qui-pendouille pour mettre dans sa voiture :-D

♥♥découvert grâce à ma fille : merci ma Chacha, merci ma Lili, merci ma Charlee ;-) ♥♥♥

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Bonne résolution 2021…

03 janvier 2021

… Yoga quotidien (avec ou sans pug) !

Illustration © Gemma Correl > son site web
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My Geisha – 1962

29 novembre 2020

Je me suis toujours demandée pourquoi j’avais depuis longtemps été attirée par tout ce qui avait trait à la décoration japonaise, aux maisons de thé, aux cloisons en papier washi, aux estampes et aux kimonos de soie alors que rien dans mon entourage ne m’avait prédisposée à la tradition nipponne.

Et puis, il n’y pas si longtemps, je ne sais plus par quelle association d’idées, m’était revenu en tête un film vu à la télé dans mon enfance, avec une scène en particulier d’un homme américain brun… ou anglais… et d’une geisha évoluant sur fond de cloison Shoji… J’avais alors tenté quelques vaines recherches sur le net et puis j’avais remisé ça dans un coin de ma mémoire quand il y a quelques semaines, lors d’un heureux coup de zapette, je tombe sur un film qui commençait sur Paramount Channel  :

Et voilà, c’était ça !!! My Geisha, film de 1962 de Jack Cardiff, avec non pas un acteur anglo-saxon mais Yves Montand, la geisha en question étant Shirley McLaine et le drame de mes souvenirs étant en fait une bonne comédie américaine ! A ma décharge, il faut quand même préciser qu’il y est raconté l’histoire d’un réalisateur français marié à une actrice américaine et vivant donc aux Etats Unis, qui part au pays du soleil levant tourner Madame Butterfly (pas franchement l’opéra le plus comique).

> La bande annonce originale

> Bande annonce sur un bel di vedremo (par Maria Callas)

Ceci explique peut-être aussi pourquoi, moi qui n’ai aucune culture en matière d’opéra, je suis sensible celui-ci… à moins là que ce ne soit dû à la version de Malcom McLaren ;-) >à voir (et surtout écouter) ici

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Top 5 – Comédies de confinement S2

11 novembre 2020

Les chaines de la TNT ont eu la bonne idée depuis 2 semaines de nous repasser quelques pépites délirantes pour nous sortir de la morosité – persistante – à la hausse depuis « Tous à la maison » saison 2. On ne s’en lasse pas, surtout de leurs invités surprises !

Deadpool 2

Kingsman-le cercle d’or

Tonnerre sous les tropiques

Game night

Rasta rocket

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La guitare et le citoyen du jour – 11 août 2020

11 août 2020

« Par exemple être ailleurs
Avoir envie d’être ailleurs
Rien faire
Avoir envie de rien faire…
…Traîner au lit roulée dans la mélancolie
Traîner en babouches
Avec son chewing-gum dans la bouche
Et dans ces circonstances
Shala la la la Shala la la low
Ça peut faire du bien
Une guitare un citoyen »

(11 août en crise COVID-19, crise qui m’a fait rater Souchon sur scène en mars, qui va sûrement me le refaire rater en septembre, mais ses mots et sa voix sont toujours là quand il faut !)
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Top 5 – Artistes suédois

24 avril 2020

Et oui, l’année dernière à cette époque nous n’étions pas confinés et je rentrais d’un petit voyage à Stockholm, où j’étais partie, entre autres, sur les traces de Lisbeth Salander, logique donc de faire un petit top 5 de mes suédois préférés (et non ce ne sont pas Abba et Ingmar Bergman…).

> La plus belle c’est Lisbeth

>The Cardigans – For what it’s worth (extrait de mon album préféré : Communication)

> Evocation des chaussures italiennes d’Henning Mankell (mais tous ses polars avec Kurt Wallander sont à lire)

>Tove Lo – Talking body et voir aussi > mon regret lors du concert de Coldplay au Stade de France en 2017

> La recette du pop corn du cuisinier des Muppets

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Top 5 – Live de confinement à la maison

19 avril 2020

Gary Lightbody : nombreux directs sur FB ou Instagram et tous les samedis soirs, création d’une chanson en direct avec l’aide de ses abonnés > voir ;-)

Tom McRae : nombreux directs sur Instagram, Some Dark Café pour chanter ses chansons et inviter des potes à lui à chanter, des « covers » de chansons pop… > voir :-D

Chris Martin et Jack Johnson : sessions sur Instagram #togetherathome  >voir et >voir 

Jimmy Fallone & The Roots : des reprises de différents artistes sur des titres appropriés dont celle-ci avec Sting >voir

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Top 5 – Films de Stephen Frears

08 avril 2020

Mais j’aurais pu ajouter aussi Sammy et Rosie s’envoient l’air ou Prick up your ears

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Moi aussi je veux mon Top 5 !

08 avril 2020

L’idée est arrivée il y a un petit moment déjà, après avoir revu le High Fidelity de Stephen FrearsJohn Cusack tenait le rôle d’un disquaire de Chicago qui avait pour habitude de faire des top 5 sur différents sujets avec son acolyte joué par Jack Black dont celui de de ses plus belles ruptures sentimentales…

Période de confinement qui joue les prolongations en ce mois d’avril 2020… le moment est venu de créer cette nouvelle rubrique TOP 5 !

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Cliquez ici >

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Et pour commencer , un Top 5 des meilleurs films de Stephen Frears s’imposait > voir ici

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