lundi, dcembre 17, 2018 16:55

Amazing beautiful days – Juillet 2017

Stade de France : la Sainte Trinité  y est apparue en ce mois de juillet, glowing in the dark, pour des songs of faith and devotion… in the name of love !

1er juillet :

© degemer-photos.com

Le Saint-Esprit a fait stopper la pluie qui est tombée jusqu’en milieu d’après-midi, et il a pris la voix de Dave Gahan mais parfois aussi celle de Martin Gore pour des morceaux de Spirit, le nouvel et enthousiasmant album de Depeche Mode, et tous ces anciens morceaux dont on ne se lasse pas et qui ont déclenché l’euphorie chez les fans qui m’entouraient sur la pelouse or (que du bonheur en fosse ce soir là).
> setlist

Rien de nouveau dans le show > voir ici… mais qu’est-ce que c’était bien de les revoir !
> Never let me down again

La 1ère partie était assurée par Algiers, plutôt intéressant !

Juste une question Dave : euh… c’est quoi cette horrible petite moustache ?!?!?

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15 et 16 juillet (et oui, les circonstances ont fait que j’ai pu y être 2 soirs de suite… Yes !) :

© Getty Images

Avant l’arrivée du Fils, il faisait déjà bien chaud. Lyves et Tove Lo ont continué à faire monter la température et le public très en forme a lancé des olas impressionnantes.. et des petits avions en papier spécialisés dans le piqué ! Mais lorsque Chris Martin, notre own personal Jesus, est apparu sur scène, la foule est entrée dans une transe extatique qui l’a transportée pendant 2 heures, émerveillée par toutes ces lumières à leurs poignets, tous ces feux d’artifices, ballons, étoiles multicolores… et par cette énergie rayonnante transmise chaque soir par les 4 membres de Coldplay aux 80 000 personnes présentes.
> Setlist du 15
> Setlist du 16

S’ils reprennent les éléments scéniques déjà utilisés dans leur précédente tournée > voir ici l’effet est toujours aussi spectaculaire et les nouveaux morceaux inclus dans ce spectacle évitent l’effet répétition… Enfin de toute façon, les 2 soirées consécutives que j’ai vécues là n’ont pas altéré mon enthousiasme… j’avoue même que j’aurais couru assister à celle du 18 juillet qui a suivi si l’on m’avait offert un billet ! (Aurais-je atteint un degré de fanatisme occultant toute objectivité ? > voir là C’est une éventualité à prendre en considération !).
> Something just like this (parce qu’elle est tellement mieux en live !)

Juste une question Chris, Guy, Jon et Will : euh… pourquoi vous prenez Tove Lo en 1ère partie et que vous ne faites même pas Fun en duo avec elle ?!?!?

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25 juillet :


Et enfin, au nom du Père : j’attendais tellement ce moment… fêter les 30 ans d’un des albums les plus écoutés de ma collection de CDs avec le groupe qui avait innové dans les 90′s côté show dans les concerts à grande échelle… j’en attendais sûrement trop de ce Joshua Tree Tour de  U2…
à moins que ce p’tit c… de Noël Gallagher ne m’ait énervée dès la première partie…
à moins que la foule de la fosse où j’avais fait l’erreur de prendre mon billet (par radinerie plus que par réelle envie… faut dire qu’à force de les enchainer, ça commence à faire un sacré budget tout ça!) n’ait trop envahi mon espace vital…
à moins que la calamité grandissante des téléphones portés à bout de bras pour filmer la quasi totalité du concert par des apprentis cameramen qui feraient mieux de profiter du spectacle à l’instant T plutôt que de le regarder ensuite sur leurs écrans ridicules, et qui occultaient les rares interstices permettant d’apercevoir la scène, n’ait eu raison du filet de patience qu’il me restait…
à moins que je ne sois lasse de les entendre reprendre toujours les mêmes morceaux dans leurs concerts avec en plus un son pas terrible ce soir-là…
à moins que les 4 anglais cités quelques lignes plus haut n’aient supplantés les 4 irlandais dans la catégorie méga-show dans les stades…
> setlist

Bon j’arrête parce-que vous allez finir par croire que je n’ai pas apprécié cette soirée et que quand je me suis éloignée vers l’extérieur de la fosse j’ai quand même pu profiter comme il se doit du spectacle ! Mais c’est ça aussi, quand la barre a été mise si haut dans les précédents concerts, les risques de déception sont d’autant plus forts voir ici et et là aussi
> Elevation
> Pride + Where the streets have no name (vu depuis les gradins c’était autre chose… et là on peut filmer sans gêner ses voisins !)

Juste une question Bono et toute la bande : euh… pourquoi vous n’allumez pas les écrans dès le début ?!?!?

♦♦♦ Et pour ne pas rester sur une impression mitigée, j’ai revisionné mes DVDs de U2 Go home : Live from Slane Castle et Vertigo 2005 // U2 Live from Chicago et là Bono a regagné sa place dans mon coeur et The Joshua Tree son piédestal juste à côté de A Rush Of Blood To The Head.

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