dimanche, dcembre 04, 2022 11:36

Arcade Fire – Zénith de Lille – 11/09/2022

21 octobre 2022

Chacun de leurs albums est une petite merveille à écouter d’une traite du 1er au dernier morceau.

Le dernier en date, WE, sorti au printemps, n’échappe pas à la règle… Que du bonheur ! Et le petit plus, la cerise sur la chantilly sur le dessert en presque fin du CD : la voix de Peter Gabriel qui vient accompagner celle de Régine Chassage sur Unconditional II – Race and Religion !!!

Et ce concert à Lille fut à l’image de celui vécu il y a déjà 8 ans au Zénith de Paris (voir ici) : idéal pour faire le plein d’énergie !

> Age of Anxiety – Rabbit Hole
> Sprawl II

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Rock en Seine – Samedi 27 août 2022

16 septembre 2022

Six ans après ma dernière venue, une seule journée pour moi cette année au domaine de Saint Cloud, mais quelle journée !

Avant d’être à nouveau envoyée sans engin intergalactique dans un espace sidéral et sidérant par Tame Impala (voir aussi précédents articles ici et ), raison principale de ma présence en ces lieux, j’ai découvert le son folk de Lucy Dacus, l’ambiance Jazzy-RnB-HipHoppy distillée par Robert Glasper, la pop française de Malik Djoudi, les débuts prometteurs d’Ysé, les chansons du patrimoine arménien à la sauce rock de Hey Djan. J’ai aussi pu constater que les débordements d’énergie d’Izia ne sont pas atténués par la canicule mais surtout j’ai frissonné pendant une heure en pleine chaleur dès que November Ultra (2ème raison de ma présence) a commencé à chanter… ses échanges avec son public étaient également empreints de sincérité et d’émotion… sûr que je serai à La Vapeur de Dijon le 22 octobre prochain pour essayer de retrouver cette fabuleuse sensation !

Mes a priori – pourtant pas toujours justifiés – sur la musique électro m’ont fait rater The Blaze… le peu que j’ai entendu m’a fait regretter mon parti pris… ça m’apprendra !

November Ultra – Open arms

Tame Impala – Extraits

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Non-pensée du jour – 11 août 2022

11 août 2022

J’ai longtemps pensé que mon animal totem était l’albatros…
Erreur ! Le pug serait finalement plus approprié maintenant que j’arrive à mettre en veille prolongée mes fonctions cognitives !

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Texas Dijon – 12 avril 2022

08 août 2022

C’est en allant voir Elvis, le film flamboyant (comme d’hab) de Baz LUHRMANN sur la vie du King, que je me suis soudain rendue compte que je n’avais toujours rien posté sur la soirée, attendue depuis 2 ans, passée avec Sharleen Spiteri et ses acolytes de Texas qui ont fêté les 30 ans de leur album Southside en l’interprétant dans son intégralité dans une configuration « intimiste » dans la première partie de ce concert.

Quel rapport avec le King ? Et bien pour rappel le clip d’Inner Smile Sharleen nous campait un Elvis tout de cuir vêtu. Tenue qu’elle avait renfilée sur la scène de Bercy lors du superbe concert de 2001 – gravé sur le DVD Texas Paris que je me repasse encore régulièrement – pour reprendre Suspicious mind.

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Pour la suite du spectacle, la belle nous a charmés avec sa voix toujours aussi envoûtante et sa belle énergie en reprenant tous ces tubes qu’on adore et en interprétant également les titres de leur dernier album, Hi, qui confirme que l’on a toujours envie de les voir et les entendre après toutes ces années !

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Et oui la plus belle c’est Sharleen ! C’était la première de ma rubrique Miroir ô miroir Dis-moi

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19 juillet 2022 – Coldplay made our world light up inside…

31 juillet 2022

… and outside puisque le Stade de France s’est à nouveau illuminé pendant 4 soirées grâce à eux en ce mois de juillet 2022 ! (voir déjà en juillet 2017 ici).

Ça va bientôt faire 20 ans que je vais voir tous leurs tours… et je ne sais pas si je m’en lasserai un jour…
J’ai donc dû déjà tout dire sur le sujet… alors que rajouter ?
Qu’ils ont fait des efforts pour réduire leur impact sur le réchauffement climatique, donc moins d’effets de lumière mais ça marche tout aussi bien !
Qu’ils ont chanté plein de vieux titres dans l’ambiance de ce premier concert que j’avais vu d’eux en 2003 au Zénith de Paris… le jour où tout a vraiment commencé entre Chris et moi :-D (voir ici) dont le sublime Sparks
Que Chris Martin a fait des progrès en français (même si Magic sonne mieux dans sa version d’origine, c’était quand même sympa d’entendre le Magi-que de ce soir là !)
Que London Grammar a assuré la première partie et qu’Hannah Reid est venue chanter > Let somebody go
Que Chris nous a foiré la fin de > In my place parce qu’il avait un truc dans l’oeil !
Qu’il nous a fait un plan êtes-vous-prêts-à-sauter-mettez-vos-téléphones-dans-la-poche au moment où ça décolle dans > A sky full of stars… et que du coup c’était encore mieux la 2ème fois ! (y’en a quand même, les gredins, qui n’avaient pas leur smartphone in the pocket !).

Bref, encore un moment exceptionnel,
même sous 40°,
ce soir là à Saint Denis

Photo @stevieraegibbs

Chris Martin, l’antithèse de Liam Gallagher (voir ici), mais ça ne les empêche pas de chanter ensemble :
> Liam + Coldplay – Live for ever (One Love Manchester-2017)

et parce que ça marche bien aussi quand Chris chante Oasis :
> Chris Martin + Ariana Grande – Don’t Look Back In Anger (One Love Manchester-2017)

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God save the mustard – Festival Vyv des 11 et 12 juin 2022

18 juillet 2022

Je ne pouvais pas ne pas y aller à ce festival : quand Thom Yorke vient avec Jonny Greenwood, son comparse de Radiohead avec lequel il vient de fonder un nouveau groupe, The Smile, dans MA ville, je regarde à peine qui sont les autres artistes qui se produiront et je prends mon billet illico !
Et sachant que Massive Attack est aussi à l’affiche, je me dis que quoi qu’il arrive ce sera un week-end exceptionnel à Dijon !!!

… sauf que Massive Attack a annulé sa tournée pour cause de problème de santé d’un de ses musiciens et que le nouveau nom sur l’affiche pour les remplacer est… Liam Gallagher… le frère de l’autre qui m’avait saoulé en 1ère partie de U2 au SDF en 2017 (voir ici), l’affreux Jojo de la brit’pop/rock à l’arrogance insupportable… grosse déception mais bon on fera avec…


Démarrage pour moi dans une atmosphère plutôt nostalgique, avec l’artiste de mon tout premier concert, lorsque j’étais au lycée, auquel j’avais assisté en compagnie de mon père (admirateur de la femme tout autant que de l’artiste je pense ;) ) : Véronique Sanson. Elle est plutôt en forme, heureuse d’être là, avec sa voix reconnaissable parmi toutes, sûr que cette partie du festival rentrerait dans ma chronique C’est avec les vieux singes…
Rien à voir pour la suite avec le groupe Gwendoline, de l’énergie à revendre pour ces jeunes bretons élevés à la bière et à la contestation ! Un son 80′s assumé (on pense à Marquis de Sade… groupe rennais de ces années là…. logique…), leur album Après c’est gobelet ! est plutôt sympa et leur prestation scénique intéressante (bonus : l’un des membres du groupe bouge comme mon neveu de 17 ans quand il part dans ses délires… j’adore !) > Audio rtt – Gwendoline (clip)
C’est M.I.A. qui clôt cette 1ère soirée avec classe et sa musique qui mixe à merveille dance/hip-hop à des sons rappelant ses origines sri lankaises. On a envie de danser… en plus c’est samedi soir… alors dansons !
> Paperplanes – M.I.A.

Pip Millett et son univers soul/RnB pour commencer le dimanche après-midi en douceur  > Hard life – Pip Millett (clip)
(J’ai loupé Flaur, artiste dijonnais… dommage ça avait l’air sympa d’après le dernier morceau que j’ai entendu… j’aurai peut être l’occasion de le revoir sur la région… > Sunflower – Flaur (clip) )
En revanche je n’ai pas loupé Juliette Armanet dont j’aime beaucoup le dernier album Brûler le feu : belle présence sur scène, une fille pleine d’enthousiasme et enthousiasmante > Qu’importe – Juliette Armanet (clip)
Et puis IL est arrivé… dès le premier morceau la magie a de nouveau fonctionné (voir ici, le concert de Radiohead de 2016), cet album de The Smile, A Light For Attracting Attention, qu’ils interprètent ici est assez  dans la veine des dernières productions de Radiohead, je suis toujours aussi fascinée par Thom Yorke… avec son pote Jonny ils alternent les instruments au gré des morceaux, seul Tom Skinner, le 3ème membre du groupe reste exclusivement derrière sa batterie, normal, il le fait tellement bien ! > Skrting on the surface – The Smile

Il m’a fallu un bon moment avant de sortir de l’état quasi hypnotique dans lequel j’étais plongée, autant dire que le choc fut violent lorsque f*cking Liam a lancé son f*cking show après une arrivée sur fond de vidéos aux slogans empreints de f*cking humilité, une paire de maracas à la main brandie comme une paire de c… dans son sempiternel imper et ses lunettes de soleil : « This is gonna be f*cking mustard ! » > extraits du concert de Liam Gallagher
Bref, le garçon a entretenu la réputation familiale, haranguant la foule entre chaque chanson de ses f*cking énervements… même la lune s’en est pris une :-D : Liam la f*cking teigne de Manchester !

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Bon ce qui m’énerve le plus finalement c’est que je n’arrête pas d’écouter depuis son dernier album C’mon You Know… qui est, je dois quand même le reconnaitre, un f*cking album…

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Dans la série « C’est avec les vieux singes… » #4 – Rockin’1000

28 mai 2022

Quatrième épisode de la série « C’est avec les vieux singes qu’on fait la meilleure soupe »… session 2021/2022
> voir la série

50000 enfants du rock étaient réunis au Stade de France ce 14 mai 2022 pour la 2ème édition française du Rockin’1000 :
plus de 1000 musiciens, batteurs, guitaristes, bassistes, claviers et bien sûr chanteurs, avec leurs instruments, qui investissent la pelouse du stade et qui jouent pendant 2 heures des standards du rock.

Philippe - à la – Manoeuvre a fait rentrer les musiciens (rien que d’entendre sa voix j’ai 40 ans de moins, c’est un samedi soir aussi, il est déjà tard, je suis devant la télé de la maison familiale, sur Antenne 2, et voilà que démarre le générique de Sex Machine !), il reviendra quelques morceaux plus tard, précédé du son vrombissant d’une Harley dont il descendra pour présenter Born to be wild, un des grands moments de la soirée !

Il y en aura d’autres comme Space Oddity, avec toutes les lumières qui s’allument tout à coup dans les gradins, ou Under Pressure, et sa chanteuse soliste qui a bien assuré (mais dont le nom n’a même pas été cité en revanche…) ou Sympathy for the Devil ou Lithium ou Seven Nation Army (avec le gimmick repris par tous dans le métro à la sortie) ou… bref je ne vais pas vous passer toute la setlist !

> petit résumé

Richard Kolinka passera le temps de faire son show avec ses baguettes comme au bon vieux temps de Téléphone et de jouer Un autre monde, Matthieu Chedid sera aussi de la partie le temps de 4 morceaux (bon je ne suis pas fan, c’est pas la partie que j’ai préférée…).

L’instigateur du concept, l’italien Fabio Zaffagnini a lancé My hero, le morceau des Foo Fighters, sur sa guitare sèche, morceau joué en hommage à Taylor Hawkings, le batteur du groupe récemment disparu. Rien d’étonnant puisqu’il avait lancé le concept en réunissant 1000 musiciens en 2015 pour jouer Learn to fly, des Foo Fighters justement, pour faire venir le groupe dans sa petite ville d’Italie.

Alors d’aucuns disent que c’est la plus grande arnaque du rock, moi je dis que quand le public s’éclate en ne déboursant que 29€ ou 39€, que les musiciens s’éclatent (ils connaissent les conditions financières dès le départ) et qu’une telle énergie se dégage, l’arnaque serait de faire croire qu’il n’est pas possible d’organiser un tel évènement !

!!! Rock’n'roll will never die !!!


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Dans la série « C’est avec les vieux singes… » #3 – Alain Souchon

03 mai 2022

Troisième épisode de la série « C’est avec les vieux singes qu’on fait la meilleure soupe »… session 2021/2022
> voir la série

En attendant sa venue, pendant plus de 2 ans de reports successifs, je fredonnai à la moindre occasion une de ses chansons, puisqu’il y a toujours des mots de Souchon qui seront appropriés dans moultes circonstances.
J’ai particulièrement chanté Belle-Île en mer (quoi ? C’est Voulzy… oui… mais qui a écrit les paroles !), le marin et le Bagad de Lann Bihoué lors de mon rail-trip de Paimpol à Biarritz en septembre 2020.
En septembre dernier, j’ai chanté les âmes fifties sur la plage du Crotoy et j’ai chanté un baiser sur la plage de Malo Bray-Dunes lors de mon périple sur ces magnifiques plages du nord (j’ai d’ailleurs rechanté le Bagad de Lann Bihoué en rentrant de ce voyage lors de mon étape à Bruxelles quand mes pérégrinations dans les rues de la ville m’ont amenée par hasard devant la maison Béjart… comprenne qui pourra…).

L’émotion était donc d’autant plus vive ce 9 avril au Zénith de Dijon, où pendant 2 heures, avec le Papoum à mes côtés, c’était presque nous, c’était presqu’hier, quand nous sautions en l’air comme des cabris dans la fosse du palais des sports, sous le regard complaisant de mon père, avec presque le même Souchon sur la scène.

> la belle version du Marin avec ses fils

> Presque – toujours avec ses fils – au Zénith de Lille…

et pour mémoire ici, mon petit billet posté lors de sa venue en 2009.. déjà…

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Deux mille 22 les v’là !

29 janvier 2022

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En ce début de nouvelle année où les conditions sanitaires cantonnent toujours nos vies dans ce tunnel dont la sortie semble s’éloigner à chaque pas que l’on fait vers l’avant, je m’interrogeai sur la vision à avoir de ce verre, me demandant si finalement la nature du contenu ne primait pas sur la proportion occupée dans le contenant…

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Et là mon ami Jean-Mimi, qui partage avec moi un goût prononcé pour les liquides dorés à la saveur tourbée, a confirmé la conclusion à laquelle j’étais parvenue, me disant qu’il voyait là un verre au quart plein et non pas aux trois-quarts vide, arguant que c’était de bon augure !

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Le 1er février ce sera le nouvel an chinois, et là mettez un tigre dans votre 2022 puisque c’est le signe qui va régir les 12 prochains mois : puissance, audace et de grandes actions en perspective. Quant à l’eau qui est l’élément de cette année, elle est liée aux émotions et contourne les obstacles… Serait-ce le moment où jamais de prendre des risques et d’amorcer un tournant décisif ?

Allez je vais me servir un petit verre pour mieux réfléchir à tout ça !!!

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Dans la série « C’est avec les vieux singes… » #2 – Francis Cabrel

11 novembre 2021

Deuxième épisode de la série « C’est avec les vieux singes qu’on fait la meilleure soupe »… session 2021/2022
> voir la série

Can there be breaks in the chaos sometimes… Cette supplique fixée à jamais sur mon épaule tattoo a trouvé, une nouvelle fois, réponse ce lundi 8 novembre au zénith de Dijon où Francis Cabrel nous a offert un break de poésie et de nostalgie fortifiante.

S’il y en a bien un qui mérite le surnom de troubadour c’est lui. D’ailleurs c’est comme ça que se présente sa nouvelle tournée :

Avec des anciennes chansons réorchestrées pour mieux s’intégrer à l’atmosphère de son nouvel album, À l’aube revenant (superbe), avec sur scène une contrebasse, un accordéon ou un bandonéon, une batterie aux rythmes plus jazz/blues, voire un piano, et 3 choristes féminines dont les voix ont apporté beaucoup à l’ambiance chaleureuse de ce concert.

La chorale que le public a spontanément mise en place depuis tous les recoins de la salle dès les premiers accords sur Petite Marie a fini de démontrer que ses chansons sont toujours dans nos têtes depuis toutes ces années et qu’elles y ont même gagné encore en émotion ce soir-là.

Et si notre troubadour d’Astaffort est toujours discret et réservé, il réussit là à établir un contact avec ses admirateurs, chose qui m’avait manquée la seule et unique autre fois où j’étais allée l’applaudir sur scène… il y a quelques décennies… et m’avait finalement fait préférer l’écoute de ses albums chez moi plutôt que de retourner le voir en concert.

Presque 2 ans de vie plus ou moins confinée et sans concerts ont eu raison cette fois de mes réticences et je ne regrette pas mon choix !

> le live des bougies fondues à France Bleu qui reflète bien l’ambiance des concerts.

> les chevaliers cathares quasiment telle qu’il nous l’a chantée, seul avec sa guitare, cerise sur le gâteau, juste avant de quitter la scène lundi avec élégance.

« Je m’abimais les yeux sous la voûte céleste
Savoir où sont marquées les heures qu’il me reste
Et chercher pour demain ce qu’il y a de prévu, la poésie
Comme des vérités je n’en trouvais aucune
Sur le grand canapé allongé sous la lune
J’ai cherché dans les bougies fondues
La poésie où y’en a jamais eu »

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Largo Winch ou l’économie pour les nuls

05 novembre 2021

Même si vous ne vous êtes jamais intéressé à la finance, Largo pourrait bien vous donner les bases pour appréhender le sujet sous un autre angle.

L’exposition Largo Winch – Aventurier de l’économie est prolongée jusqu’au 31 décembre 2021 à la Cité de l’Économie à Paris.

L’occasion de passer en revue les 22 albums déjà existants consacrés à l’héritier du Groupe W, en attendant de dévorer le début de sa nouvelle aventure… sortie aujourd’hui :

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Premier volume de ce nouveau dyptique – le 2ème avec Eric Giacometti au scénario depuis le départ du créateur initial du personnage , Jean Van Hamme – qui s’annonce encore riche en rebondissements et semble confronter Largo à de nouveaux problèmes éthiques et humanistes.

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Mais cette expo c’est aussi l’occasion de découvrir l’ampleur du travail qui se cache derrière ces planches, tant du point de vue scénaristique que du point de vue graphique et de voir comment s’implique Philippe Francq, le dessinateur de toujours, dans chacune de ces aventures aux quatre points cardinaux.

Et si tant est qu’il faille encore trouver des parallèles entre Largo et Corto (voir aussi mon précedent post sur Largo > ici ) :

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Dans la série « C’est avec les vieux singes… » #1 – Jean-Louis Aubert

03 novembre 2021

Premier épisode de la série « C’est avec les vieux singes qu’on fait la meilleure soupe »… session 2021/2022
> voir la série

Entendons nous, soupe au sens le plus noble du terme, celui de la soupe qui m’a fait grandir, qui a alimenté ma culture – d’aucuns diraient sous-culture – en tout cas c’est ce qui a accompagné mes années d’ado (et de post-ado), m’a permis de mettre des mots précis sur les idées claires dans ma tête mais plus confuses dans leur expression verbale, et ce qui a évité aux ruminations stériles d’occuper tout l’espace en les expulsant à grand renfort de guitares plus ou moins timbrées, de lignes de basses entêtantes, de cymbales explosives ou de grosses caisses percutantes. C’était aussi une voix familière que je pouvais retrouver dès que l’envie ou le besoin se faisait sentir, fidèle et indéfectible soutien !

Premier concert auquel j’assistais depuis… 21 mois ! Butin de perles !!! Rien que pour ça, ça s’annonçait comme une soirée de fête ce 30 octobre au Zénith de Dijon et ça compensait le doute que j’avais, il faut quand même bien l’avouer, de voir Jean-Louis Aubert tout seul sur scène avec une guitare dans ce OLO Tour.

Et bien finalement, aidé par son « dragon » et les prouesses techniques qui lui permettaient de passer instantanément d’un son de guitare sèche à un son de guitare électrique avec le même instrument et de s’auto-accompagner musicalement et visuellement, notre Jean-Louis nous a fait passer plus de 2h30 formidables. Qu’il joue les tubes de ses albums solo et qu’il reprenne des morceaux de Téléphone avec une belle énergie ou qu’il distille la poésie de Rimbaud, Houellebecq, Barbara et bien sûr la sienne, dans des ballades acoustiques pleines d’émotion, il nous fait généreusement traverser le temps et nous rappelle qu’il est notre pote depuis 44 ans et que s’il continue à nous faire des albums comme son dernier en date, Refuge, on continuera à le suivre où qu’il aille.

Allez un petit tour à New York avec lui, en passant par Dijon… ou Le Mans… c’est tout aussi bien  > à voir ici

(Et maintenant que je commence à jouer ma 3ème boule de flipper, en espérant une dernière petite gratuite, la soupe est toujours aussi bonne ;-) )

Bon, je vous l’avais déjà fait en 2013 le coup des vieux singes > voir ici mais ces vieux proverbes pleins de bon sens, même énoncés dans le désordre, se vérifient d’autant plus quand on prend soit même de l’âge :-D

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Vin du jour – 11 août 2021

12 août 2021

Avec la chaleur ambiante rien tel que ce vin d’été avant que les étoiles ne deviennent bleues…

« Strawberries, cherries and an angel’s kiss in spring
My summer wine is really made from all these things »
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Clip/Chanson du jour – 14 juillet 2021

14 juillet 2021

En même temps, tous les ans à cette date c’est la chanson du jour…
C’est incroyable que je ne l’ai encore jamais postée celle-là !

« …Je suis faite
Pour l’azur et ses conquêtes
Pour le cuir des flying jackets… »

20 ans après les premières aventures télévisuelles de Tanguy et Laverdure, et 2 ans après celles cinématographiques de Maverick et Goose, la Véro en remettait une couche sur le sex-appeal – supposé – des pilotes de chasse et pétard (ben oui c’est le 14 juillet…), toutes anti-militaristes que nous étions, ça marchait !!! Et il parait qu’il revient…

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Y’a de la révolte dans l’air…

16 avril 2021

… et y’a de l’RNST sur les murs de Dijon et d’ailleurs !

S’il a passé le premier confinement à taguer les poubelles,



les autres ont plus été mis à profit pour des sérigraphies dont on peut retrouver des copies dans les rues de la capitale bourguignonne.

Entre temps, il aura érigé dans le quartier des Grésilles une magnifique fresque à la fin de l’été et sorti un Opus Délits (Ni Dieu ni Titre) chez criteres-editions :

Personnalité incontournable de l’art urbain, RNST est toujours là pour donner la parole à ceux qui ne l’ont pas toujours.

Et bien sûr qu’il a sa place dans ce blog !

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